Istravel

Un manoir, des vampires, une école pour garçons au XIX° siècle.
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Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]

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Fye.D Flowright
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MessageSujet: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Dim 27 Jan - 16:41

~Premier Post~


L'opale saphir de ses pupilles semblait perdu dans le vague depuis un petit moment, ce dernier ne s'était pas aperçu clairement de son état d'inconscience. Surprendre cette silhouette ainsi délaissée, songeuse et détachée de la réalité était improbable. Seulement à ses heures perdues, encré loin de tous une telle évasion pouvait s'emparer de lui. Sa tête venait de heurter la vitre froide doucement, le temps pluvieux de dehors lui parvenant dans un bruit sourd et mélodieux. Le jeune homme avait prit bien des transports pour parvenir jusque là, il se trouvait bien loin de son dernier lieu d'exploration. Entrant dans des Terres légendaires et utopiques de la froide Irlande, Lande des légendes et contes, Lande des êtes ensanglantés. Assit dans la calèche, s'étant laisser glisser dans la soie pourpre des siéges, ses jambes croisées avec élagance, sa tête reposant contre la vitre alors qu'il tenait un livre entre les mains. Il poussa un léger soupir, ses lèvres s'illuminant d'un sourire encore timide sous la pâle aurore de ce jour nouveau. Ses pensées s'élevaient dans son esprit, lui faisant perdre toute conscience de sa route vers l'immense manoir. Il avait longtemps hésité avant d'accepter de parvenir jusqu'en Irlande pour élire domicile à Istravel et ainsi acquérir le poste d'Iinfirmier. Mais de tout les mots qui lui était venus à l'esprit, il avait opté pour le moindre. Il laissa ses mains parcourir l'ouvrage, avant de le fermer dans un geste délicat, arrachant un petit bruit sec aux pages emprunt des histoires qui ravissait Fye. Il se releva pour prendre une posture plus droite, s'ébouriffant les cheveux avant de relever les yeux vers le ciel qui s'offrait à lui dans son immensité, gris perle entrecoupé de trainées noire charbon. Les larmes cristallines tombant à une vitesse vertigineuse, heurtant le sol dans un clapotement bien distinct.

Des bruits plus sonores, et des voix attirèrent son attention, essayant de voir par delà la vision qu'il ne pouvait voir encore. Il tenta en vain mais ne put que deviner que la fin imminente de son voyage. La calèche s'arrêta devant le lourd et sombre portail de fer sombre. Il prit soin de ranger les livres encore étalés sur la banquette, afin de les préserver de la pluie battante. Fye se saisit de son chapeau haut de forme, et le glissa sur sa tête dans un sourire se saisissant de ses valises. La note ayant dèjà était réglé, il salua dans un sourire aimable et d'un signe de main l'homme qui l'avait emmené jusqu'ici. Ce dernier peu enclin à la politesse, lui répondit dans un grognement peu distinct avant de partir sans autre geste de politesse. Ne prenant pas la peine d'aider la jeune homme dans sa besogne à se saisir de ses bagages. Il sembla que la peur l'ai fait fuir, car la pâleur soudaine de son visage n'avait pas échappé au jeune homme blond. Fye n'en demandait pas tant, il avait dàja prit la peine de décharger lui même la calèche de ses précieuses affaires. Il n'était pas bien chargé, ses deux valises étaient certes plutôt lourdes et imposantes mais il parviendrait sans grande peine à les hisser jusqu'à l'intérieur...

"Fyuuuu...Cette allée est drôlement longue ^___^"

Ce ne fut pas fuir pour autant son entrain, en effet cette dernière s'étendait à perte de vue. Il jeta un regard aux alentours, s'attardant sur les deux statuts qui ornaient l'entrée, affirmant nettement le symbole des êtres non morts. Alors que la pluie ruiselait sur son visage, il se décida à s'avancer, se frayant un passage grâce à l'entrebaillement de la porte qui venait de s'ouvrir s'en qu'on l'y eu poussé dans un grincemeent plutôt sordide. L'allée n'était pas seulemet longue, mais aussi très large, ce chemin de terre rendu boueux par les effluves du temps était longé d'arbres. Les branchages pesaient sous la désolation des larmes de verres. Fye plissa légèrement les yeux, sa vue troublée par la brume naissante, on pouvait entrevoir le manoir bien qu'il fut quelque peu dissimulé dans le coeur d'une végétation dense et resplendissante. Il reprit son chemin, sans se presser pour autant, pas vraiment dérangé par la pluie qui à présent lui rongeait sang et os. Sa longue veste bleu nuit virevoltant, enfouissant son visage en le col large et brodé d'un tissu dorée, les aléas de cette fantaisie prenant une partie de son torse dans un entrelacement fins, ses manches larges serpentés de feuillages d'or. Il parvint finalement au bout de ses peines, s'arrêta un instant pour lever ses yeux vers l'immense portz d'entrée en bois de chêne masif marqué par une gravure collossale. N'y tenant plus, il se décida à franchir les portes qui étaient dejà un peu entreouvertes. Il mit un certain temps à péser de tout son poids pour forcer le passage. Les portes cédèrent dans un souffle pour laisser ce nouvel arrivant pénétrer en les lieux clos. Pour être luxueux, ça l'était et à souhait, la richesse du décor s'extasiait de peintures et de colones ornementés. Un lustre suspendu vascillant légèrement sous le souffle du vent qui se frayait un passage, dans un cri perfide, cet astre solaire baigant l'espace d'un lumière chaude et adréable. L'escalier en colimasson, incitant le passage par le tapis vert qui se déroulait sur le sol jusqu'au seuil de l'entrée...
Il referma la porte, en s'étant assuré que nul autre personne ne s'y trouva derrière avant d'avancer un peu plus au coeur de la pièce et de retirer son chapeau, se passant une main dans ses cheveux trempés...


"ça c'est une sacré flotte..."

Il inclina la tête lègérement avant de se rendre compte qu'il n'avait aucune idée du lieu où il devait se rendre, c'était bien beau tant de luxe mais toutes ses portes si semblables ne l'aidait pas pour autant...Beaucoup de possibilté peut être mais encore plus d'occasion de se tromper de chemin...

"Bon et bien, Suis je donc déjà perdu?...je vais bien finir par trouver!"

Une mine décidé s'était tracé malicieusement sur jolie minois...
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Baltazar Richard
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Lun 28 Jan - 14:46

Dire que ce matin-là, le soleil qui s'était levé était si beau, si éclatant, que n'importe quel sot aurait pu croire, comme Baltazar Richard, qu'il resterait là à se montrer et à resplendir.... Car, pour ceux qui ne le savaient pas, en fait, le Soleil était un peu exhibitionniste, pervers et adorait lécher les choses de ses grands rayons... Enfin. Apparemment cette envie brève et passionnée lui passa puisque c'est au moment même où il voulut revenir au lycée, car oui il était sorti de l'enceinte plus tôt pour aller en ville à une pâtisserie, que le ciel s'obscurcit. Inquiet, le jeune homme leva les yeux et accéléra le pas. Allez savoir pourquoi, Baltazar avait le pressentiment, horrible certes mais c'était tout de même un pressentiment, qu'il ne saurait éviter le déluge... Pourquoi fallait-il d'ailleurs qu'il soit toujours vêtu d'une chemise blanche dans ces cas-là?! Encore une fois, il serait tout mouillé et sa chemise serait transparente -__- Ah lala! Que la vie était dure! (xD) Lorsque la tempête, bien sûr lui il n'exagérait jamais, commença, Baltazar s'élança avec son sac pressé contre son torse. S'il était sorti pour les avoir ces pâtisseries, il ne les laisserait pas se gâcher! Le professeur de théâtre courut longtemps alors qu'il sentait ses vêtements s'alourdir de plus en plus... La pluie froide s'insérait dans la moindre petite faille, la moindre petite couture, ce qui faisait que Baltazar ne pouvait ignorer son froid mordant. Bien vite, le représentant de la gente masculine serait certainement frigorifié! Vivement le lycée qu'il se réchauffe!

Enfin! Voilà l'interminable allée qui menait au bâtiment! Ses vêtements lui collaient sur le corps, ce qui était, ma foi, franchement désagréable! Arriver aux immenses portes sembla lui prendre une éternité et Baltazar fut soulager d'y être enfin parvenu. Il les poussa, pressé contre la lourde porte et ses pieds glissant sur le sol mouillé, et le jeune homme fut un instant inondé d'une lumière qu'il aurait cru bienveillante comparé à la noirceur du ciel au-dehors...


Le professeur s'en alla vers la droite inconsciemment, prêt à monter les escaliers et se diriger vers son dortoir. Il tenta tant bien que mal de chercher une serviette pour s'essuyer, mais apparement personne n'avait penser en cette journée pluvieuse d'en laisser pour le confort des nouveaux arrivants -__- Faudrait qu'il aille se plaindre à quelqu'un! Très craintif d'attraper froid, Baltazar retira sa chemise qu'il commença à tordre. Évidemment, il avait bien fait attention qu'il n'y ait personne aux alentours avant de commettre un geste pareil! Mais comment aurait-il pu prévoir que quelqu'un avait aussi bravé ce torrent? Lentement, Baltazar leva la tête et aperçut l'autre jeune homme. Le professeur devait être bien étrange dans cette situation!


-..................................... O_O'

Aucun mot de vint troubler son silence. Il se contentait, en fait il n'était capable que de, de regarder l'inconnu avec des grands yeux, sentant la honte s'inscrire en lettres dorées, presque brûlantes, s'inscrire sur son front.


Dernière édition par le Mar 29 Jan - 23:18, édité 1 fois
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Fye.D Flowright
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Mar 29 Jan - 15:58

Des portes, des portes, des portes et encore des portes! Que de joie. Sans oublier les vertigineux escaliers qui vu d'aussi bas paraissait ne jamais aboutir à une impasse. Le jeune homme jeta des regards autour de lui, pas d'âme qui vive, pas le moindre son, pas le moindre souffle sauf peut être le sien qui était un peu saccadé. Habituellement ce hall devait grouiller de monde, mais malhreuseusement pour Fye, aucune d'entre elles n'étaient présente ce qui signifiait qu'il allait être forcé de se frayer un chemin dans le manoir tout seul. Haut les coeur! Ce n'est pas le moment de laisser des remparts et des murs nous arrêter aussi rapidement, et c'était loin d'être dans les habitudes de Fye de perdre son entrain! Si l'orage ne l'avait pas fait taire, rien ne le ferait! Son visage diaphane perlé encore de gouttes d'eau, recueillant les leurs du lustre d'or. A force de s'acharner on finit toujours par y arriver non? Fye observait attentivement chacune des portes qui s'obstinaient à demeurer aussi close qu'un tombeau. Cette fois ci ça se révelerait être une véritable chasse au trésor nul doute qu'il y passerait beaucoup de temps. Cette perpectiive était plutôt ennuyeuse, elle aurait du l'être du moins mais le jeune homme ne se résolu pourtant pas à baisser aussi facilement les bras. Après tout, cette situation était un jeu d'enfant à côté de celle qu'il avait autrefois connu. Avant toute chose, la question était de savoir où il devait se rendre...Bonne question ^___^ mais il n'avait aucune réponse à cela. ll ne pouvait pas décément se rendre dans n'importe quel lieu ainsi souillé par la pluie. Il devrait donc trouver son appartement. Mais oui! c'était là qu'il devait aller, c'était clairement spécifié dans la lettre...La lettre,mais où diable était elle donc passé? IL était urgent de la retrouver avant d'innonder le sol. D'après les échanges de couriers qu'il avait effectué avec le directeur de l'école son appartement était le numéro...

"Je n'en ai pas la moindre idée ^___^"

Un peu de sérieux! Voila une chose qui n'arrivait pas souvent à ce jeune vampire au sourire d'ange. Il ne perdit pas plus de temps à se creuser la tête, habituellement il avait une très bonne mémoire mais ce voyage s'était avéré épuisant au bout du compte. Il ne se creusa pas la tête plus longtemps, fouillant certaines de ses poches avant qu'il ne se souvienne de l'emplacement exact de l'objet convoité. Fye glissa sa main dans sa poche intérieure, fort heuresement cette dernière avait échappé aux méandres de la pluie, du moins assez pour être toujours lisible. Il la déplia soigneusement sans la déchirer, le papier était un peu devenu fragile il fallait donc redoublé de délicatesse, elle était devenu friable affligé par les intemperies des temps orageux. Survolant les politteses et autres révérences, tout comme les convenances, se defaisant des mots et des lignes avant d'afficher un petit sourire. Sa chambre portait le numéro 18...C'était une information, certes mais ça ne lui indiquait pas pour autant qu'elle porte il devait franchir et quels couloirs(sans aucun doutes interminables) suivre pour arriver à destination.

Plongé dans sa position qui stagnait un peu trop à so goût, il fut tiré de ses pensées. le silence qui régnait religieusement dans le Hall fut brutalement profané par la pluie sauvage de dehors suivit du grincement des battans de bois. Un souffle vaporeux pénétra froidement l'espace vaste, rompant ainsi la chaleur des lieux. Le bruit lourd de la porte continua sa complainte difficilemennt. Ce son parvenant jusqu'à ses oreilles du jeune blond. Il se tourna vers celle ci, pour l'instant seules les mains de ce nouvel arrivant étaient visible. Elles s'acrrochaient désespérement à la porte, crispées pour faire ouvrir ce portail décidément capricieux.Force d'insistance, il se glissa à l'intérieur du manoir. L'inconnu était trempé jusqu'au os, il était de taille moyenne, ses longs cheveux dégoulinants de gouttes d'eau plaqué sur son visage était d'un noir jais bien qu'avec les reflets lumineux ou pouvait y décelait des tons anthracite. Fye ne put entrevoir son regard, voilé par la cascade de sa chevelure noire charbon, sa silhouette était plutôt élancée gardant pourtant une fragilité androgyne. Il laissa le jeune homme reprendre son souffle, et ses esprits bien que toute torpeur avait sûrement était brisé depuis un certain temps vu les aléas du ciel. Tient, lui aussi s'était donc aperçu que la flotte était plutôt violente?! A en juger par l'état de ses vêtements, c'était évident tout comme la mine défate qu'il affichait. La marche avait du être bien plus longue sous la pluie qu'elle ne l'avait été pour Monsieur Fye. Il sembla ne pas s'apercevoir de sa présence, il jettait des regards insistants tout autour de lui. Le jeune homme semblait craintif et désirait se faire discret. Ses regards interrogateurs durèrent un petit moment avant qu'il ne se détende quelque peu, frisonnant encore de tout ses membres. Avait il élu domicile depuis lontemps contraiement à lui? Quoi qu'il en soit ce n'était pas en gardant le silence que Fye obtiendrait des réponses à ses questions. Se tenant de profil, en faisant tourner son chapeau entre ses mains, il fit finalement volte face, tournant les talons, faisant face à l'étranger. Il s'avanca vers lui pour l'interpeller et se présenter, espérant que ce jeune homme pourrait lui apporter une aide quelconque quand ce dernier....ota sa chemise ^^"....Interloqué il resta figé sur place, ne sachant pas présicement qu'elle attitude adopté, peut êre s'esquiver? Voilà une idée excellente, allons donc nous perdre dans ce labyrinte et laisser là Baltazar vaquer à ses occupations! Il commenca à esquisser quelques pas sur le sol, mais le jeune homme tourna son visage dans sa direction...Non raté, Fye était repéré. En effet, à peine cette pensée était elle parvenue jusqu'à sa claire conscience que le jeune homme avait posé ses yeux sur lui. s'apercevant de la présence d'une autre personne en ce hall. Ses yeux étaient grands ouverts, ne se détachant toujours pas de Fye, ils étaient d'un gris profond irisé tels les reflets d'une perle lisse et soyeuse...A en juger par son expression, il ressentait une honte plutôt mordante...Fye ne le laissa pas démonter et ne put retenir cette seule réplique dans un sourire...

"Me serais je trompée d'entrée? Serait ce les vestiaires?"

Il ne put s'empêcher de taquiner un peu plus l'inconnu, c'était plus fort que lui que de sortir ce genre de réplique. Et puis il fallait bien rompre ce silence, qui pour l'inconnu devait être insoutenable. Il lui fit un sourire, avant de tourner le dos un instant à son interlocuteur.

"Pardonnez moi si je vous tourne le dos, ce n'est pas par impolitesse....Je vous offre juste la possibilité de vous rendre descent..."

Fye attendait patiemment, que son homologue se soit vetu de nouveau de sa chemise blanche ou bien qu'il puisse se couvrir le dos. Promenant son regard vers les hau plafond, avant de croiser ses bras derrière sa tête. Fye regarda en coin silencieusement, ça ne lui était pas échappé...Son sang à lui n'avait fait qu'un tour: C'était un humain parmis les loups. Mais il n'était certainement pas le seul loin de là. Mais à ce rythme là, resterait il encore des humains? Des êtres encore habités par la chaleur et par des espoirs enflammés?...Il était inéluctable que d'autre avait subit le même sort funeste que Fye pour que les vampires se soient ainsi multipliés...Certain étaient désireux de baculer de la lumère à l'ombre, ils étaient bien sots et vaniteux. Comment souhaité abbandonner son vivant pour une vie maudite, ténèbreuse et dénué de toutes saveurs...Comment souhaiter vivre lorsqu'une bête sommeille en vous prête à bondir. Animé par un désir naissant de ressentir le sang sur ses lèvres, avide de ressentir une peau blanche et tendre céder sous ses crocs, se delectant de ce doux nectar, de brevage parcourant le corps immobilisé de sa victime, ressentir les tremblements, recueillant les larmes violentes de leurs proie. Comment peut on souhaiter être ainsi comdamné à une vie de souffrance, car les non morts eux foulent cette terre en semant leurs tourments sans jamais s'en défaire, sans jamais la délivrance du temps. A force, on en vient à souhaiter à se défaire de l'emprise même de notre être.Fye finit par se tourner de nouveau vers le jeune homme, defaisant ses mains liés derrière sa tête. Il fit quelques pas vers l'inconnu avant de lui sourire...

"...Malgré la situation...Enchanté, je me nomme Fye D.Flowright et vous êtes?"

Le jeune s'inclina légèrement avec élégance..
_________________



On ne rit jamais si fort, si longtemps et si haut que lorsqu'on veut cacher sa douleur...
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Baltazar Richard
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Mer 30 Jan - 1:08

Baltazar Richard ne s'était jamais considéré comme quelqu'un de chanceux. En fait, si on l'écoutait attentivement, ou même si on ne faisait que l'observer lors d'un instant d'une durée fugace, il était évident que la poisse semblait coller aux semelles légères de cuir de ses bottes... Certains iraient même jusqu'à prétendre que l'homme n'avait nullement besoin de faire une représentation théâtrale pour attirer l'attention. Baltazar, ou Balti comme plusieurs l'appeleront, se donnait constamment en spectacle. Était-ce une manoeuvre volontaire ou pas? Mystère...

Sentant la pluie le glaçait jusqu'aux os, précisons qu'elle n'avait pas beaucoup d'épaisseurs à traverser, le détenteur d'une maîtrise (ou quelque chose y ressemblant ^^') en enseignement se mit à soupirer d'un air nostalgique en pensant à sa chère France... Le pays, pas une quelconque jeune femme.... Au moins, là-bas, il faisait chaud et beau... Pas comme dans cette contrée étrange, froide, pluvieuse et supposément peuplée de créatures de la nuit! Tiens, justement.... Quelle sorte de "monstres", comme on les avait appelés devant lui, pouvaient avoir l'Irlande comme terre d'accueuil? L'ancien acteur ne craignait nullement ces êtres que les habitants supertitieux désignaient comme des "vampires"... C'était peut-être parce qu'il leur avait fait part de ce léger détail que les paysans l'avaient pratiquement pourchassé avec des croix et en lui lançant de l'eau bénite lors de ses toutes premières journées en cette nouvelle région...^^'


Encore cette satanée pluie, il en avait plus que marre! (aha xD pluie---mare xD .......bon, sans commentaire xD) Pressant toujours son sac rempli de viennoiseries contre son torse plutôt mince en apparence, il finit par les écraser.... Mais ça, ce détail si enrageant, le professeur ne le découvrit que lorsque ses pieds atteignirent le seuil du lycée Hikari. Profondément agacé par une autre de ses maladresses, cela lui arrivait si souvent, Baltazar lança les pâtisseries ainsi que le sac dans un espace prévu à cet effet. Ensuite, il poussa du mieux qu'il put les portes du bâtiment. Pestant contre l'architecte qui les avait faites si lourdes, l'homme aux cheveux marbré de gris réussit finalement à pénétrer à l'intérieur.

N'ayant nullement remarqué, qu'en fait, notre cher professeur de théâtre n'arriva pas le premier en ces lieux, qu'il considérait béni après ce véritable torrent, il retira sa chemise alourdie par la pluie pour l'essorer. Dans un soupir apparemment douloureux, il passa la main sur un tatouage étrange présent sur son ventre. Une tête de squelette... Qui aurait cru que ce jeune homme pourrait avoir ce genre de gravure?! C'était d'autant plus bizarre qu'il n'en semblait plus ou moins heureux... De ses doigts élancés aux ongles soignés, il en suivit le contour cicatrisé depuis peu...Quelle ne fut pas sa surprise de d'abord se sentir observé, puis de se rendre compte que ce n'était pas qu'une impression! Alors Baltazar avait bel et bien entendu des pas dans le Hall...Un malaise naquit au creux de son estomac, mais l'inconnu tenta de dissiper ce sentiment en le taquinant... Un peu soulagé de ne pas être tombé sur un représentant du ministère de l'éducation, ou quelque chose de chiant dans le même genre, Baltazar se détendit un peu... Ses ongles laissèrent des traces rougeâtre à demi-circulaire dans ses paumes pâles. L'androgyne leva la tête vers lui dans un cliquetis de ses nombreuses paires de boucles d'oreilles et autres bijoux en tout genre. À vrai dire, il portait tellement de babioles qu'on aurait pu croire que l'homme d'apparence mince et fragile succomberait sous leur poids, mais non. Baltazar devait être plus solide qu'il pouvait en avoir l'air...


Ses iris semblait réfléter la grisaille ainsi que l'agitation du dehors qu'ils avaient, apparemment, quitté tous les deux plus tôt... Sans oublier sa gêne d'être ainsi présenté devant un nouvel arrivant. Pour l'habituelle manière théâtrale qu'il possédait d'accueuillir les gens, c'était raté et en beauté même.... L'ancien acteur tenta de prendre un air désinvolte en jetant sa chemise sur son épaule et en s'accotant contre une colonne du Hall, mais tout cela rata... En effet, le vêtement humide et froid claqua son dos dans un bruit plutôt sinistre et lorsqu'il voulut faire sa petite pose, hé bien, il perdit l'équilibre u_u' Heureusement, ça c'est à voir, Baltazar tituba et se remit sur pied tant bien que mal.

-Oh non, ce n'est pas les vestiaires, c'est seulement moi qui n'est jamais au bon endroit au bon moment! ^^'

Nous pouvons bien le dire, le professeur était un peu nerveux et hyperactif de nature, c'était peut-être pour cela qu'il avait tendance à faire des gaffes... Sa main passa dans son épaisse chevelure de charbon et de cendre provoquant ainsi un nouveau tintement de tous les ornements qu'il portait en cet instant. Le français fronça légèrement ses soucils délicats lorsque l'étranger se mis dos à lui, avant d'entendre ses paroles, ma foi, imprègnées de bon sens. C'était de plus en plus rare de nos jours! ^^'


-Veuillez excuser mon exibitionnisme prononcé et certainement soudain, mais malheureusement, je n'ai rien d'autre pour me vêtir et cacher ce qui semble vous avoir tant choqué Monseigneur... Et il me serait bien mal aisé que d'attraper froid avec cette chemise humide alors que je dois bientôt me rendre en cours! Mais bon, je ne vous en veux pas, vous ne pouviez savoir ce qui m'attendait et qu'en fait, je n'avais nullement prévu ce déluge lorsque je suis sorti ce matin, ce qui m'a empêché de prendre du linge de rechange et ce qui, je crois, a finalement abouti à ce moment-ci, provoquant votre....malaise?

Ne se doutant nullement des pensées pouvant traverser à la seconde l'esprit de cet homme aux cheveux d'or, Baltazar plaça ses mains à la poigne ferme sur ses hanches. Lorsque le premier s'inclina un peu devant son humble personne, bien sûr il fut flatté, mais Baltazar releva légèrement son menton pointu pour planter son regard dans le sien.


-Je me dois de le dire, vous possédez des gestes bien gracieux et élégants, mais vous n'avez nul besoin de vous incliner face à moi. Je n'ai rien de bien extraordinaire... Je suis un simple humain comme vous... ^^'

Ne sachant pas que ses paroles légères auraient peut-être un effet dévastateur sur l'esprit du vampire, le professeur de théâtre prononça son nom dans un souffle... On aurait presque cru qu'en fait il s'était tu et qu'une présence étrangère ou peut-être spirituelle, avait parlé à sa place... Bizarre... Enfin, quoiqu'il en soit....


-Pour ma part, je ne suis qu'un....acteur déchu du nom de Baltazar Richard.... ^^' Que puis-je faire pour votre charmante personne?
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Fye.D Flowright
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Jeu 31 Jan - 13:58

Le jeune homme avait prit ses aises, on ne pouvait pas dire le contraire. Il passait délicatement ses mains sur le tatouage qu'il avait sur le ventre, redessinant les contours de ce dernier dans un geste lent du bout de ses doigts fins...Difficile de s'anoncer dans de tel cas.Une fois un regard échangé, une fois la glace brisé, il sembla se détendre face à la remarque taquine de Fye, il ne s'en montra pas vexé et sembla au contraire se détendre un peu. Relevant la tête et abordant une stature plus droite et lègére, contrairement à sa posture crispée et presque honteuse qu'il affichait quelques instant auparavant! Il tenta de rattrapper sa bêtise, ou disons le ton distrait de son acte précédent, parvenant à grand peine à garder figure humaine. Son geste qui se voulut éloquant et d'une impertinence séduisante fut évaporé par un échec plutôt douloueux...En effet, il avait rejetté sa chemise, sans se rappeler clairment de l'état actuel du vêtement, ni même du claquement inévitable qui subviendrait...Il avait drôlement resonnait, surtout avec un tel écho dans les remparts sinistre de ce château. Une telle répercution n'aurait échappé à nulle remarque attentive. Se redressant de toute sa stature, il manqua de peu de se fracasser sur le sol, acte qu'il se garda afin d'éviter qu'il l'inconduise à une honte bien plus grande. Ses joues et son visage finirent par chasser toute trace de ses émotions...De nouveau sur ses jambes, il parvint finalement à se tenir droit sans enchaîner une nouvelle gaffe...Voila un drôle de personnage, il semblait prendre les situations burlesques de façon plutôt...habituelle? Serait il homme à aimer le théâtre? Les taquineries de Fye ne s'abaissait jamais à blesser ou bien a faire violence à une personne. Il n'était donc pas de ceux qui se jouerait de la situation, voilà pourquoi il fit si soigneux envers lui.

-Oh non, ce n'est pas les vestiaires, c'est seulement moi qui n'est jamais au bon endroit au bon moment! ^^'

La maladresse semblait donc l'abriter, serait il donc sa personnification? Il semblait être une personne qui ne tenait pas en place, si bien que dans sa précipitation de bien faire correctement il en perdit tout ses moyens tout sommes le contrôle de ses membres lestes et fins. Son apparence fluette contrastait de façons clinquante avec le surperposition de chaines ornant son cou délicat, tout comme le nombreux anneau qui perçait le lobe de ses oreilles. Sa peau lègérement halé laissant nettement transparaître les tracés de son tatouage, Fye n'avait pas bien vu quel était donc ce motif...une tête de mort, il affichait une expression plutôt confuse en l'effleurant quelques instant plus tôt...Cette marque résultait peut être d'un souvenir pas très agréable, car il était non dessiné mais sauvagement encré dans sa peau, la lame qui l'avait ainsi gravé n'avait pas eu des gestes tendres. Ce dernier s'ébouriffait les cheveux, ne sachant qu'ajouter alors que Fye s'était détourné de lui. Il n'était pas choqué par l'exibition du jeune homme, qui révèlait bien plus de la maldresse...c'était seulement là, le trait affable du jeune homme blond qui s'exprimait dans cet acte de politesse. Il ne voulait nullement lui imposait de plus son regard...Qui plus est s'exposé ainsi dans un tel lieu, face à un vampire n'était guère prudent. Il était bien témèraire, mais cela il l'ignorait!...Le jeune homme blond était contrait de s'abreuver de sang, bien que la culpabilité et la souffrance le rongeait de commettre une voilence aussi perfide. Il se gardait bien de renouveller trop souvent les souffrances de ses victimes, préfèrant se faire violence et attendre jusqu'à atteindre les limites ne soient brisées...Il avait bien essayé de cesser ce vivre ainsi, mais son démon intérieur qui l'animait, lui faisait tout contrôle lorsqu'il se privait aussi cruellement. Sa visage a demit tourné fixa longuement le jeune homme, avant de s'en détourner dans un frisson. Il ignorait comment le mystérieux être humain avait prit son geste. Tant de politesse et d'attitude réservé devait être chose rare de nos jours, les personnes se laissaient beacoup trop aller au non respect des autres et au manque de savoir vivre, sans omettre la vulgarité. Fye lui, se préservait bien de cette attitude là, d'autant plus qu'il n'avait nul besoin de se contraindre pour être aussi courtois et obligeant. La voix de son interlocuteur la poussa malgré lui à de nouveau tourner à demi son visage vers lui.

Veuillez excuser mon exibitionnisme prononcé et certainement soudain, mais malheureusement, je n'ai rien d'autre pour me vêtir et cacher ce qui semble vous avoir tant choqué Monseigneur... Et il me serait bien mal aisé que d'attraper froid avec cette chemise humide alors que je dois bientôt me rendre en cours! Mais bon, je ne vous en veux pas, vous ne pouviez savoir ce qui m'attendait et qu'en fait, je n'avais nullement prévu ce déluge lorsque je suis sorti ce matin, ce qui m'a empêché de prendre du linge de rechange et ce qui, je crois, a finalement abouti à ce moment-ci, provoquant votre....malaise?

Faisant tourner son chapeau entre ses mains dans un geste élégant, il ne se tourna pas directement vers le jeune homme qui avait finalement prononcer d'une voix plus forte ses pensées...Il se débarrassé finalement de sa gène constante. Mais tout deux étaient bien étrange à voir, ainsi trempés comme des souches!

"...Mon malaise...Non pas vraiemnt je ne suis nullement choqué...juste surpris? ^^""

Comme dit tout haut, Il n'était pas heurté, il avait connu bien pire par le passé...Alors sa sensibilité elle s'en était largement refroidit en les lymbes du cauchemar qu'il avait autrefois vaincu. Bien qu'à présent il ne supporta que très peu qu'on le touche, ne serait ce lui effleure la main. Oui, surprit était le mot exact, car de voir un jeune homme se dêvetir en plein milieu d'un hall., avouez tout de même que ce n'est pas commmun et que peu de personne s'y prête aussi vide soit les lieux. Tout malaise qui avait put surbvenir fut rompu lorsque les présentations furent ainsi faite. Les geste de Fye demeuraient égal à lui même distingués et fort aimable, les tonalités affables de sa personne étant ainsi dévoilées. Le jeune homme avait finalement retrouvé une posture pleine d'assurance, le fait qu'il vint plonger son regard en le sien aussi brusquement en était la preuve inéluctable.

Je me dois de le dire, vous possédez des gestes bien gracieux et élégants, mais vous n'avez nul besoin de vous incliner face à moi. Je n'ai rien de bien extraordinaire... Je suis un simple humain comme vous... ^^

Fye répondit d'un sourire éclatant, sans se défaire des étincelles bleu profondes de ses yeux...Mais pourtant, les derniers mots évoqués resonnaient encore dans son esprit, dans un soufle d'outre tombe, "un simple humain comme vous"...Autrefois peut être, mais maintenant il était un monstrre non? Il suffisait de voir l'horreur sur les visages lorsques coutumes vampiriques étaient contés, lorsqu'on énoncait ainsi d'aussi sombres histoires!Rien que leurs expressions violacées en disaient long, mais ils n'avaint peut être pas tord non?Il vaut mieux craindre l'ombre et la fuir, car si elle vous rattrappre aucune redemption ne viendra vous délivrer. Maintenant il était de la même souche que cet être ignoble qui l'avait aneantit. Que ce soit dans les livres, les contes ou bien les lègendes, les vampires étaient perçus comme des suppôts de santans, des succubes avides de sang et de corps tendres. Fye avait une sainte horreur de tant de violence, il souffrait de devoir infliger un baiser aussi funeste, le vampire aux cheveux d'ors se gardait bien d'aller jusqu'à violenter les victimes qu'il serrait en ses bras fragiles mais pourtant dôté de la force des crétures de la nuit. S'il le pouvait, jamais il ne déroberait ainsi le nectar rubis ambré des êtres humains. Contrairement aux autres, avoir les lèvres ainsi maquillait de ce liquide rouge lui laissait un goût d'amertume profonde, tout comme la saveur de son vaicu antérieur. Mais n'était il pas venu à l'esprit des humains, que les vampires étaient des êtres porteurs d'une grande souffrance? Que fouler éternellement cette terre était le plus lourd des fardeau? Qu'il ne pouvait y connaître la solitude?Que souhaité être ainsi préserver du temps était un souhait à doucle tranchant?...Bien sur que non, et comment leur faire entendre raison lorsque leurs oreilles se refusent à entendre, et leurs yeux s'interdisent de voir pareille vérité! Quand à l'entreprise d'oser les dérober à leur clarté chaleureuse, pour les ammener dans les plus noires ténèbres serait bien cruel...Cela causerait leur pertes. Si l'on aime quelqu'un notre passion doit se faire taire, car les vampires eux l'expriment au travers du sang et des ténèbres décharnées...Un vampire ne peut aimer, il ne doit pas, Fye se l'interdisait, il risquait de blesser quelqu'un, là était son intime pensée... Et quand bien même il se liait à une personne, il la perdait irrévocablement. Car les humains n'ont pas un temps infini, ni une beauté intarrissable, le temps à une emprise de fer certes, mais juste sur eux. Le cycle de la vie est ainsi, il commence par la naissance et s'achève pas la mort...Tout êtres hors de ce cycle ne peut pas prétendre vivre! Toutes ses pensées aussi tortueuses soient elles, n'avait en aucun cas dérobées ctte joie apparente sur le visage du jeune homme, il était assez bon acteur pour que quiconque puisse percevoir sa tristesse...Tout comme sa nature vampirique...

Pour ma part, je ne suis qu'un....acteur déchu du nom de Baltazar Richard.... ^^' Que puis-je faire pour votre charmante personne?

Le jeune homme s'approcha finalement de Baltazar, répondit par un sourire à ses paroles aimables et enjoliveuses. Déjà un compliment à peine était il arrivé? Fort heureusement, il avait trouvé oreille attentive pour l'aider! Un battement émit un son sinistre qu'il reconnaisait là, la fatigue devait être bien plus intense qu'il ne l'aurait cru, se passant la main dans les cheveux encore trempés de gouttes cristallines, il planta finalement de nouvea ses yeux en ces cendrés de Baltazar. Il fit taire ses pouls rapides, il n'était encore arrivé à ses limites, cet humain ne risquait rien à sa présence...Espérant fortement que les épreuves ne conduirait pas "l'acteur déchu" à des provocations accidentelles et silencieuses. Fye devait se laisser dominé par sa volonté, le retenant en son coeur pour ne pas la laisser s'évaporer...Si seulement, il était "un simple humain" comme Baltazar était prêt à le croire.

"Acteur? Enseignez vous dans cet établissement?...Pour ma part je suis infirmier depuis...aujourd'hui ^^ , et j'ignore quels chemins labyrinthiques franchir pour parvenir jusqu'aux lieux recherchés ^^" ..."

Se saisissant d'un geste délicat et caressant de la lettre...La regardant un instant, en s'apercevant qu'il était encore aisé de lire, encore fallait il s'y prendre à deux fois!

"J'arrive plus très bien à la lire ^___^"

Avant de la montrer à son interlocuteur, qui peut être y verrait un peu plus clair...Les informations, il les avait en tête et cette lettre était disons assez lisibles pour laisser apparaître le sceau encore brûlant d'Istravel

"Aucun plan n'y ai joint, et vu l'étendu du manoir...Je ne trouverais ni l'infirmierie, et encore moins les appartements du personnel"

Levant un instant les bras en croix, laissant perler à grosses gouttes les larmes du ciel de son par dessus, defaisant son col, avant de regarder son interlocuteur de nouveau.

" J'ai moi même subit la vengeance des temps pluvieux comme vous pouvez le constater..."
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Baltazar Richard
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Mar 5 Fév - 14:29

Heureusement, comme nous l'avons dit précédemment, Baltazar avait su éviter la horde de villageois assoiffés de vengeance. Supposément, c'était de sa faute si bien des gens avaient perdu la vie en cette contrée que le professeur de théâtre considérait encore comme sauvage. On le comprend aisément, avec un tel accueuil... Cependant, nous tenons à préciser que les paysans faisaient gravement erreur et que Baltazar Richard n'était pas du tout du genre à sortir la nuit tombée pour s'abreuver du sang des autres... Jamais ça ne lui viendrait à l'esprit... u__u'

Le pire dans tout cela, c'est qu'il était sorti du lycée pour aller s'acheter de charmantes petites pâtisseries qu'il aurait peut-être données à son ami, le beau secrétaire Gabriel Owen, mais là, notre homme revenait les mains vides.... C'en était enrageant! Maudite pluie qui était part intégrante de tous ses tourments de la journée!


Ce tatouage gravé dans sa chair le faisait encore souffrir... Il faut dire que cela ne s'était pas fait sans douleur... Comment aurait-il pu croire qu'un homme, de quelques années son aîné, qu'il rencontrerait un soir dans les rues de cette ville pourrait lui faire un truc du genre?! Il avait chauffé la lame pour le brûler pour ensuite l'enfoncer dans son ventre dénudé...Tout ça pour satisfaire un sadisme exacerbé et pour l'entendre hurler... Ohlala... Il n'y avait que des fous dans ce pays! Non mais vraiment!


L'homme de 23 ans tenta de reprendre contenance du mieux qu'il put, ce qui fut une entreprise des plus hasardeuses. Celui en face de lui n'avait pas tort de croire que Baltazar était doué pour ce genre de situations ridicules. Se mettre aisément les pieds dans les plats pour ne pas être vulgaire ^^' , avait toujours été une affaire de famille... Mais ce trait était surtout présent chez lui, l'aîné de ses trois autres frères dont un était l'un de ses élèves justement... L'enseignant passa une main dans son épaisse tignasse, en fait il ressemblait à un lion u_u' , en riant doucement. Mieux valait en rire qu'en pleurer, c'est ce qu'il avait toujours pensé... Et puis... Le ridicule ne tuait pas après tout, non?

Ayant une tendance plus exhibitionniste que pudique, comme tout bon acteur xD, Baltazar ne fut pas trop mal lorsque les premières minutes de leur entretien se furent écoulées. Bien sûr, il s'excusa auprès de son futur collègue en disant que s'il remettait cette chemise humide, il s'enrhumerait à coup sûr... Cela ne sembla pas trop déranger l'autre. Peut-être était-il un peu comme lui... À moins qu'il ne soit que d'un naturel tolérant et agréable, ce qui n'était pas négligeable...


Comment Baltazar vit cet homme? Oh, simplement comme un grand gentleman blond qui était peut-être un peu timide.... À moins que ce ne soit lui qui l'intimide? Non, ce ne devait pas être ça... Le gentilhomme semblait troubler, mais le professeur n'avait pas la moindre idée par quoi. Comment aurait-il pu mettre le doigt dessus, sur cette information si cruciale, puisqu'il ne croyait nullement à ces histoires farfelues de vampires? Alors identifier qu'il en avait un en face de lui.... C'était vraiment trop espérer de lui! Sans compter le fait que Baltazar pouvait être des plus naïfs par moment...

Le fait d'énoncer de telles paroles fit tourner le visage du blond vers lui, lui permettant d'admirer son joli profil. Baltazar sourit en entendant la réponse et en fut un peu soulagé. Sinon, on lui aurait encore reproché de traumatiser les nouveaux arrivants... Et il commençait à regretter cette réputation ^^'


-Ouf! Me voilà alors rassuré! ^^ Je vous accorde qu'il doit être un peu inhabituel de voir un homme se dévêtir dans un hall d'entrée... ^^' Pour être honnête, ce n'est pas non plus le genre de situations qui s'est souvent présenté à moi! ^^'

Ensuite, l'enseignant se présenta et demanda au jeune homme en quoi il pourrait lui venir en aide, si aide il avait besoin. Apparemment, ceci n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Baltazar lui fit un sourire radieux, heureux d'aider quelqu'un d'aussi intéressant. C'était parfois rare des personnes de cette trempe...


-En effet, mon cher Fye, j'enseigne depuis peu dans ce Lycée. Si l'envie vous en prend, vous pourriez toujours venir assister à l'un de mes cours. Le théâtre est pour tous les âges... ^^

L'homme aux cheveux gris et noir s'approcha et prit la lettre du bout de ses doigts fins pour la lire du mieux qu'il le put sans la mouiller ou se faire mouiller davantage. Il fronça les sourcils pour se concentrer....Il ne se rendit pas compte de la proximité imminente qu'il entretenait avec son collègue. Il se contenta d'hausser les épaules avant de lui rendre la lettre.


-Mes yeux me jouent parfois des tours et je ne vois pas très bien quel est le numéro de votre chambre... Pas contre, je connais assez bien les lieux pour vous conduire aux dortoirs si "l'aventure" vous tente... ^^'

Un nouveau sourire étincelant naquit sur ses lèvres alors qu'un éclat de rire s'échappait de ses lèvres pleines.

-Difficile d'y échapper! Vous devriez d'ailleurs retirer ce manteau humide... Vous ne serez que plus confortable je crois ^^

Il fit quelques pas par en avant, sa chemise sur l'épaule, avant de se retourner à moitié, faisant tinter une fois de plus ses nombreux bijoux. Son regard espiègle s'était posé sur la silhouette de l'infirmier plus loin derrière.


-Alors? Vous venez? Ce n'est pas en restant planté là que vous pourrez vous changer! =) Avez-vous besoin d'aide pour transporter vos affaires? Une paire de bras supplémentaire ne fait jamais de tort, non? ^^
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Sam 9 Fév - 19:44

En effet, mon cher Fye, j'enseigne depuis peu dans ce Lycée. Si l'envie vous en prend, vous pourriez toujours venir assister à l'un de mes cours. Le théâtre est pour tous les âges... ^^

Fye plongea ses pupilles saphir en celles cendrées de Baltazar, il était donc professeur de théâtre, d'un côté vu le personnage cela lui allait parfatement! Les coutures étaient ficelés de telles sorte qu'il était difficle de savoir si la personne qui s'adressait à vous était l'homme ou bien les alèas d'un acteur fidèle à son jeu...Fye le regarda longuement avec curiosité...Cela devait être quelque chose de le voir déambuler sur les planches, de le voir ainsi se prêter à une interprétation.Surtout lorsque dans la vie réelle il se fourrait dans des situations pareilles. Son âme volant d'un esprit à un autre, son corps adoptant bien des costumes, sa voix se mouvant en des intonations et des accents différents. Quand à sa gestuelle, s'il était bon comédien elle devait sûrement disparaitre en les tréfonds des sentiments de ses personnages...Mais quand au regard, serait il assez habile pour lui donner l'intonation des pensées jouées? C'est une chose de jouer la comèdie mais après il faut savoir s'oublier pour rennaître en une vie qui n'est pas notre! !Il avait une façon de les prendre aussi...S'en était preque étrange ^^". Il n'était pas géné le moins du monde de se déplacer dans un hall aussi légèrement vêtu. La proposition de l'acteur était si gentiment proposé, Fye n'oserait pas refuser et puis le théâtre était un Art qui lui plaisait également en plus du piano et du dessin. Bien que rien n'égala le piano à ses yeux...

" Je vous remercie, ce sera avec plaisir que je m'y rendrais lorsque mon temps s'y prêtera"

Le jeune homme s'était nettement rapproché de Fye enfin d'essayer en vain de déchiffrer la lettre qui à présent passé plus pour des runes qu'autre choses. L'encre noire ayant perlé, macculant la blanche feuille soyeuse. Il avait involontairement établit une proximité proche, l'espace qui les séparait étant faible. Mais Fye ne s'en alarma pas pour autant. Nier que ses yeux n'avaient pas parcourus la courbe de son cou aurait été de mauvaise foi, mais le contact demaura absent tout somme l'observation furtive et pas plus équivoque. Un simple regard qui papillonait vaguement avant de se perdre, et de reporter son attention sur la lettre. Le jeune homme plissait ses yeux pour s'efforcer de la lire mais à ce stade là.. Il n'abbandonna pas aussi facilement, essayant encore de lui même de lire de nouveau les informations...Il n'y avait rien à faire, elle était illisible à présent! Volà pourquoi, Fye avait offert ce ravissant mouvement quelques secondes auparvant. Il avait brandit la lettre au dessus de sa tête, en souriant pourtant encore. Difficile de retrouver le sérieux dans une attitude aussi candide. Bon, même si elle n'était plus utilisable, le sceau se percevait et fort heureusement il avait toutes les informations à l'esprit ^^!

Mes yeux me jouent parfois des tours et je ne vois pas très bien quel est le numéro de votre chambre... Pas contre, je connais assez bien les lieux pour vous conduire aux dortoirs si "l'aventure" vous tente... ^^'

Fye croisa les yeux de Baltazar avant de passer sa main dans ses cheveux qui n'avaient pas daigné sécher encore, une chose de faite l'eau ne perler plus le long des méches d'or de sa chevelure. Il se contenta de lui sourire, en hochant la tête en signe d'approbation. Il était étrange de voir encore des expression enfantines se traçer sur son visage diaphane, la surprise était bien plus grande lorsqu'on connaissait la nature profonde du protagoniste.

"Pour les informations je les ais retenu sans difficultés, seul le chemin à suivre m'échappe...Je vous remercie d'endosser le costume du guide"

L'allusion à sa profession était venue d'elle même, mais de là à dire qu'elle était fortuite serait éxagéré! Une aide était la bienvenue, et Fye n'allait pas se désister face à la proposition aimable de ce curieux mais non moins agréable personnage...Car il était temps pour lui de non seulement prendre posséssion de son appartement, mais aussi de se familiariser avec l'infirmerie. Le vampire posa ses yeux sur son manteau, qui bien qu'élégant s'était considérablement alourdit avec l'eau qu'il avait absorbé, il fit une moue plutôt étrange mais non dénué de charme en la toisant longuement...Il ne pouvait pas la garder encore longtemps, et un éternuement le ponctua d'autant plus. Clignant d'un oeil, il fit un sourire en coin, avant d'écarter une mèche de cheveux qui tombaient devant ses yeux...

Difficile d'y échapper! Vous devriez d'ailleurs retirer ce manteau humide... Vous ne serez que plus confortable je crois ^^

Fye nota que sa remarque était plutôt pertinente, et que s'il tenait à ne pas attrapper froid il devrait se hâter...Un infirmier tombant malade c'était plutôt ironique, d'autant plus si cela se produisait le jour de son arrivée! Il hésita un instant, avant de finalement hausser les épaules et de défaire les bouton ciselés dorées, sa veste glissa le long de son dos, puis carressant ses bras fins pour finir leur chute entre ses mains. Il aborrait une chemise d'un blanc éclatant, les manches ornées de dentelles, les notes claires tranchées par un par dessus sans manche noir en velour. Il plia soigneusement sa veste avant de la poser sur l'une de ses valises, vers lesquelles il s'étaient dirigé. Fye s'en saisit avant de faire face à son interlocuteur qui avait déjà fait quelques, ce dernier fit volte face...

Alors? Vous venez? Ce n'est pas en restant planté là que vous pourrez vous changer! =) Avez-vous besoin d'aide pour transporter vos affaires? Une paire de bras supplémentaire ne fait jamais de tort, non? ^^

Que d'impatience! Apparement le guide prenait une attitude pressé et enthosiasthe...Il est vrai que Fye se languissait de découvrir les moindres recoins de ce manoir, mais cette visite là il s'en occuperait plus tard en ese heures plus calmes et solitaires...Pour l'instant, seule sa destination première était primordiale! Le jeune homme souleva ses valises, une dans chaque main. Elles étaient plutôt conséquentes et lourdes, mais il n'allait pas s'en plaindre il avait l'habitude... Il s'avança vers son intrerlocuteur. Arrivé à sa hauteur, faisant face au chemin qu'ils devaient emprunter, il tourna sa tête sur le côté l'inclinant légèrement, ses pupilles saphirs croisant celles de Baltazar.

"Je ne voudrais pas abuser de votre amabilité Baltazar...Je vous remercie"

Il leva son regard vers les indénombrables escaliers qui se dressait devant eux....Waouh, alors ça....ça promettait d'être long, éreintant, mais quelque soient les épreuves même les plus minimes comme celles ci, il fallait les affronter non?! Ce manoir lui laissait une impression étrange, mais maintenant qu'il était dans ces lieux il n'allait pas reculer...Mais avoir des humains à proximité....

"Je vous laisse me guider Baltazar, à vous l'honneur de passer"
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Baltazar Richard
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Mer 5 Mar - 0:24

Hé oui…. Comme semblait l’avoir compris le blondinet, Baltazar pouvait ainsi se permettre d’agir comme bon lui semblait puisqu’il « se confondait » avec ses personnages… À force, il avait sûrement développé un trouble de personnalités multiples, mais cela, c’était une autre histoire. Savoir s’unir au personnage pour ne former qu’un seul être, voilà la clé de tous les rôles… C’était une chose que l’artiste apprit quelques années auparavant et c’était également ce qu’il désirait enseigner aux élèves, dès qu’ils se présenteraient régulièrement à ses cours et aussi dès qu’ils en seraient rendus à cette étape… Le théâtre, autrefois une simple passion que certains qualifiaient de futile, devint rapidement l’une des choses qui lui permettait de tenir bon dans ce monde qui semblait s’obscurcir d’année en année… Un courant d’air fit son chemin dans ses poumons, puis son œsophage avant d’être finalement exhalé par ses lèvres pleines. Le professeur, tout d’un coup, sembla bien mélancolique alors qu’il répondait à l’homme aux cheveux d’or.

-Ne vous gênez surtout pas pour passer, il n’y a jamais personne…

Le « maigrichon » aux milles babioles changea rapidement de sujet espérant que ça passerait comme si de rien n’était et empoigna le morceau de papier plus qu’humide pour tenter de le décoder… Chose pratiquement impossible et ce n’est pas par manque de volonté! Par politesse, notre homme lui proposa tout de même de tenter de le reconduire à sa chambre, malgré le fait que ni lui ni l’autre ne savait laquelle était-ce. Ses iris argentés suivirent une goutte translucide ressemblant à du cristal tout au long de sa descente d’une mèche de cette chevelure dorée alors que son propriétaire semblait se faire une joie d’accepter sa proposition! Un instant, il crut apercevoir un visage aux traits encore plus jeunes et innocents que ceux qu’il possédait déjà… Tiens, c’était étrange, mais charmant à la fois… Comme quoi, celui-là semblait avoir gardé une certaine gaieté de cœur malgré les années passées depuis l’enfance… Enfin, Baltazar était comme cela, peut-être se trompait-il complètement dans ses impressions…

-Ce sera un plaisir que d’aider un collègue… N’est-ce pas? Surtout si ce dernier aura pleins de seringues, scalpels et autres instruments de torture sous la main dans bien peu de temps! ^^’

Décidément, que d’agréables surprises pour le regard sous ce long et lourd manteau! Mais là ne devait pas être la préoccupation première du professeur sous peine de perdre la tête… Enfin, quoi qu’il en soit, il lui proposa de l’aider avec ses bagages, mais l’infirmier refusa poliment. Baltazar insista un peu tout de même pour la forme ^^’


-Vous pouvez en abuser comme bon vous semble Fye! Je vous l’ai déjà dit je crois, je passe mes journées à déambuler dans les couloirs de mon Petit Monde Imaginaire… Alors vous aider me fera peut-être reprendre un peu mes esprits! ^^’

L’artiste fit comme lui suggérait le blondinet encombré de ses valises et passa devant. Ses doigts caressèrent un instant la rampe en bois verni du majestueux escalier et il ferma les yeux, songeant aux premières minutes qu’il avait passé dans ce lieu… Après un soupir plus ou moins nostalgique, Baltazar posa son pied sur une marche et commença son ascension, se retournant régulièrement tout de même pour voir si son nouveau collègue le suivait encore.


-Alors mon cher… Pourquoi êtes-vous venu vous perdre dans ces lointaines contrées que je trouve personnellement plus ou moins hospitalières? Il me semble qu’un infirmier de votre trempe serait nettement plus reconnu à Paris ou à Londres, non?
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Sam 15 Mar - 18:55

Fye avait il était abusé par le trajet, ou bien ce jeune homme semblait cacher une certaine tristesse?Mais pourtant, ça ne trompait pas non? Cette seule étincelle à même de s'éteindre semblable a la flamme d'une bougie dont un soupir un peu trop vif aurait fait vascillé la force de son flammèch était apparu. Mais pourtant...Il ne pouvait pas se permettre de l'interpeller sur cette expression. Bien que de nature généreuse et altruiste, il savait aussi respecter le mutisme si l'aura l'exigeait. Fye ne voulait pas trahir la modestie qu'était la sienne, mais...Il percevait bien une lueur faible et vascillante en son regard. Si on pouvait cacher quoi que ce fut à nul autre, le jeune homme n'était pas de cela! Il avait un sens très develllopé pour capter ces ondes là, quelles soient joyeuses, monotones, froides, tempêtueuses, douloureuses...Quoi qu'il en fut, ce serait un réel plaisr pour lui de le voir sur les planches. Il le pensait sincèrement, quand à son talent il devait bel et bien en avoir un. Ou ne nous conduit pas notre passion si ce n'est a saisir les étoiles? Et puis, pourquoi résister à l'appel de l'Art? Envoutement sans pareille qui vous arrache aux griffes du bas monde aux intonations cruelles...N'est ce pas un rêve savoureux que de s'évader encrore et toujours en les bras doux de Morphée? N'est ce pas un remède, une échapatoire que l'on peut se pemerttre sans modération...La citation de dit elle aps "Donnes moi des rêves pour vivre, ou bien du poison pour mourrir". En effet, pour Fye une vie sans rêve ne peut être vécu. L'évoation de s'évader juste un instant en l'art qui nous ravit, ne nous évoque pas le plus beau des sourire? Mais pour qu'une personne soit elle aussi porteurse de ce don de vous emmener au dela de votre vécu, pour demeurer au creux du rêve d'une nuit...Il faut être patient. Il faut du temps, avant qu'elle ne cueille la fleur blanche de nos songes. Le jeune homme avait tenté d'abuser de ruse en se masquant de nouveau du costume d'un autre personnage...Mais le vampire aux pupilles bleus intense vacillait parmis les brumes que tenté d'aspirer sa personne pour en dissiper les douleurs...Mais en agissant ainsi, ne se faisait on pas souffrir davantage?

-Ce sera un plaisir que d’aider un collègue… N’est-ce pas? Surtout si ce dernier aura pleins de seringues, scalpels et autres instruments de torture sous la main dans bien peu de temps! ^^’

Fye sourit poliement dans un rire discret...Il ne comptait pas être un sauvage avec ses patient...Et quand à sa faiblesse, il savait que tôt ou tard ses crocs pénètrerait de nouveau le chair tendre d'un humain...Que cela ne le conduirait qu'à recommencer lorsqu'il serait au bout de ses limites. Mais quand à faire souffrir des êtres vivants par purs plaisir, cette idée lui était inadmicible. S'il s'abreuvait de sang, c'était bien par obligation et non sous la domination de son entier consentement. Il repoussait sans cesse ses limites pour tenter de renouveller cette detestable expérience...Hélas, quand cette limite était franchit il lui était impossible de contrôler une pulsion aussi forte était sa volonté. Son coeur bien que ne battant plus semblait hurler leurs anciens rythmes...Tout comme son corps semblait en proie aux ravages de la glace, ses pupilles devenant aussi limpide que le cristal...Fye parvenait toujours à mettre une distance entre son âme et son apparence, lui permettant ainsi de sourire encore...Il est si aisé lorsque ce geste devient coutume. Mais sa gentillesse et son amabilité, elles n'étaient pas de faux semblant!

"...Ah? des scalpels et des seringues?..."

Il marqua une pause le regard songueur, avant d'apparaître tout sourire...

"Je ne compte pas vous découper, ni même mes autres futurs patients ^^..."

Il marqua une pause...

"Mais si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas ^^...Je m'y connais parfaitement dans les soins"

Prenant le chemin à la suite de Baltazar, il s'arrêta lorsuq'il éleva de nouveau la voix.

-Vous pouvez en abuser comme bon vous semble Fye! Je vous l’ai déjà dit je crois, je passe mes journées à déambuler dans les couloirs de mon Petit Monde Imaginaire… Alors vous aider me fera peut-être reprendre un peu mes esprits! ^^’

Parvenant à lever un peu les mains, il les agita en signe de refus distingué , pour certifier que tout irez bien...Avant de reprendre une attitutude plus posé.

"...L'utopie de notre âme fait partie intégrante de nous, pourquoi la briser?"

Hochant la tête poliement, il soutenu tout de même sans se défaire ds convenances de son refus. Il l'ennuiyait déjà en lui demandant son aide, inutile de précipiter encore les encombrements avec ses bagages . Et puis une fois posé dans la chambre qu'il occuperait, il n'uarait plus à s'en soucier...Par ailleurs, le sommeil lui manquait...Mais pour l'heure, voila uen chose qu'il devait bien manquer de resacer sous peine de s'endomir dans l'immédiat. Son dynamisme était à son comble, pourtant il serait un mensonge de prétendre ne pas vouloir s'enfouir sous couettes et couvertures pour dormir à souhait! Mais avant toute chose, il fallait non seulement trouver cette chambre qui avait décidé de se faire discréte sans parler de son lieu de travail! Fye suivit silencieusement son guide, ce dernier semblait peser chacun de ses pas comme impregnait d'une certaine mélancolie. Mélancolie qui se manifesta dans ce seul soupir songueur. Ses pupilles d'acier argenté se posant de temps à autre sur Fye, alors que ce dernier tenait la distance sans aucun mal. Ses penées vagabondant de temps à autre sous les exclamations rebondissante de son épuisement...Il tiendrait encore, là n'était pas àa limite...Mais, cet humain...Croyait il aux vampires?

-Alors mon cher… Pourquoi êtes-vous venu vous perdre dans ces lointaines contrées que je trouve personnellement plus ou moins hospitalières? Il me semble qu’un infirmier de votre trempe serait nettement plus reconnu à Paris ou à Londres, non?

Alors que sa tête était basse, afin de prendre garde à ne pas s'étaler sur els nombreuses marches. Sa démarche était légère et vaporeuse, alors que ses cheveux capricieux voilait son visage. Il redressa la tête à la demande de son interlocuteur, chassant qcomme l le pouvait la dorure de ses mèches. Que pouvait il répondre? Toute la vérité, ça c'était bien la chose qu'il voulait éviter à tout prix...Il les ferait taire encore les émanations douloueuses...Londres, jamais plus il ne retournerait en cette sombre ville!

"...Etant de Londres, je peux prétendre la connaître par coeur. Je tends à découvrir et à voyager...Il ne faut pas revenir vers les lieux passés si l'on désire avancer n'est il pas? Mes voayges sont nombreux, mais en recevant cette lettre...je me suis dit que c'était une bonne opportunité qu'il me fallait saisir"

Il fit un nouveau sourire, son visage se fondant en cet harmonie délicate avant que sa curiosité ne soit piqué au vif...Ou plutôt disosn qu'il fut intrigué par le ton avec lequel ses seules paroles avient été dites et avec quelle force étrange ils reonnsiaent encore au creux de ses oreilles!

"Qu'entendez vous par "plus ou moins" hospitalière?"

Alors qu'il avait franchit quelques paliers déjà, il marqua une courte pause, posant un instant ses bagages en se passant la main dans les cheveux. Prenant encore un peu le temps de scruter els alentours...Comment se faisait il que les couloirs soient aussi vide..

"Dites moi Baltazar, les élèves ne serient ils pas des ombres....?"

Le ton était bien entendu faussement sérieux, il devrait sûrement être l'heure des cours actuelelment...Mais un vide pareil tout comme un silence aussi imposant était chose rare non?
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Jeu 27 Mar - 12:43

Lui triste? Peut-être, Monsieur Richard n’y avait jamais vraiment songé plus sérieusement… Peut-être venait-il de se prendre un coup de blues. Peut-être venait-il de réaliser qu’il semblait inutile ici, dans cette école, puisque personne ne venait à ses cours… Allons! Il lui fallait se ressaisir! Était-ce dans sa nature que d’être aussi dépressif?! Non, pas du tout! Il fallait enterrer le problème, encore une fois, et y revenir une autre fois… Le professeur de théâtre n’était pas encore prêt à s’aventurer de ce côté sombre des replis de son être… Allez savoir pourquoi, ça lui foutait une trouille pas possible! La peur… Maintenant que le jeune homme y songeait, il réalisa une chose… Il n’avait pas peur de mourir comme bien des gens, il avait peur de vivre dans le mystère de son existence… Suite à cette pensée, sa tête lui fit mal. Alors maintenant, devait-il oui ou non dissimuler son mal-être encore un peu, s’extérioriser davantage ou simplement se confier à quelqu’un? Bah, il ne voyait pas vraiment en quoi on pourrait l’aider, mais l’idée n’était peut-être pas si bête que cela… Enfin…Passons.

Baltazar eut comme l’étrange impression que Messire Flowright attendait quelque chose de sa part. Alors que le protagoniste aux cheveux de cendre se questionnait lui-même sur ce fait inusité, il ne put soupçonner tout le monologue mental, néanmoins très joli et poétique, se déroulant dans la tête blonde… Vivre ses rêves donnait des ailes, oui… Certains se les fabriquaient aussi… Et alors qu’ils croyaient être tout près du bonheur absolu, du soleil de leur existence, leur ailes se détruisaient comme ce pauvre Icare…Était-ce qui était en train d’arriver à l’enseignant de cet Art merveilleux qu’est le théâtre?

Étant si habitué à se retrouver avec des infirmiers sadiques lorsqu’il était blessé, l’homme qui avait dépassé de peu la vingtaine avait commencé à se demander, non même à penser, que tous les membres de ce métier étaient ainsi. Défaut de fabrication sans doute!


"...Ah? des scalpels et des seringues?..."

Il marqua une pause le regard songeur, avant d'apparaître tout sourire... Baltazar opina doucement du chef, attendant la suite de la réponse, l’air calme et réfléchi. Une chose qui ne lui arrivait pas souvent disons…

"Je ne compte pas vous découper, ni même mes autres futurs patients ^^..."

Il marqua une pause... Alors qu’il sembla aux petits observateurs de la scène s’il y en avait, que Baltazar laissa échapper un soupir de soulagement. Fiou! Istravel semblait l’avoir échappé belle!

"Mais si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas ^^...Je m'y connais parfaitement dans les soins.


-J’espère bien! N’est-ce pas la moindre des choses à connaître pour être dans le domaine médical? Enfin, je m’avance peut-être un peu trop, mais savoir comment administrer quelques soins me semble la base de cet apprentissage… Non?

Un sourire légèrement amusé naquit sur ses lèvres pulpeuses alors que les deux mâles poursuivaient la montée de ce long et pénible escalier. Haussant finalement les épaules en se résignant, tout de même il n’allait pas arracher les valises des mains de ce Fye qui semblait avoir envie d’être en équilibre précaire, Baltazar poursuivait la conversation d’un ton qui se voulait léger. Il se tut pour écouter les paroles de l’être aux cheveux d’or et ne sut que répondre face à cela…

"...L'utopie de notre âme fait partie intégrante de nous, pourquoi la briser?"

Il faut préciser que c’était d’une telle poésie qu’il en resta pantois. Et puis, notre professeur de théâtre n’était pas le plus brillant par son intelligence et n’était même pas certain d’avoir compris tous le sens de ces dires. L’homme garda le silence, attendant de voir si l’infirmier continuerait sur sa belle lancée. Peut-être pourrait-il, lui, y voir plus clair dans ce cas…

Baltazar finit par poursuivre en demandant au nouvel arrivant ce qu’il faisait ici, en ces contrées que lui considéraient comme à la limite de la sauvagerie. Il faut dire qu’il venait tout juste de France et qu’il avait eu l’impression que sa contrée natale était un peu plus civilisée que celle-ci. Il faut dire que c’est probablement à cause de la malchance que Baltazar avait depuis son arrivée ici, qu’il pensait de la sorte.

Des filaments dorés vinrent encadrer le visage du membre du corps médical de l’école alors qu’il relevait légèrement la tête pour lui répondre. Ah, pas bête du tout comme façon de penser…


-Tout à fait, c’est d’une logique remarquable, je vous en félicite Fye. Vous dites vos voyages nombreux et je peux le comprendre en regardant l’état plus si neuf que cela de vos valises… Où avez-vous passé ces dernières années? De quelle région du monde revenez-vous pour nous apporter un tel vent de fraîcheur sur le Lycée?

Le professeur allait poursuivre, enfin normalement c’est ce qu’il aurait fait, lorsque l’infirmier lui posa une question. Nullement dérangé par cette interruption, de toute manière il semble qu’il ait oublié la suite de ce qu’il voulait dire sur le thème des voyages, Baltazar prit le temps de réfléchir avant de répondre.

"Qu'entendez vous par "plus ou moins" hospitalière?"

Ses pensées se bousculaient dans son esprit et son compagnon de promenade, si l’on peut qualifier ainsi la chose, poursuivit.

"Dites moi Baltazar, les élèves ne seraient-ils pas des ombres....?"

Arquant bien haut son fin sourcil droit, Baltazar poussa un rire amusé qui sonna faux. On aurait pu penser qu’il était davantage désabusé ou quelque chose dans le même genre… Bref, comme ce silence lourd alentour d’eux, son rire était louche. Mais avant de se pencher davantage sur cette question, écoutons ce que l’homme, qui passant sa main dans ses cheveux fit tinter tous ses nombreux bijoux, avait à répondre à cela.

-N’avez-vous pas eu vent des légendes de votre futur lieu de travail? Je ne suis pas ici depuis bien plus longtemps que vous, et pourtant je sais des choses… Comme par exemple, il semble que ce Lycée, même cette contrée, serait peuplée par d’étranges créatures… Lors de mon arrivée, après que l’on m’ait confondu supposément avec l’une de ces choses et pris en chasse, j’ai pu leur faire comprendre que j’étais tout ce qu’il y a de plus banal et ils m’ont expliqué la situation de ce pays…Il semble que des gens disparaissent mystérieusement un certain temps et qu’on ne finisse que par retrouver leurs cadavres… La population ne comprend pas vraiment ce qui leur arrive, mais prétend qu’ils sont envahis par des êtres de la nuit… Comment les avaient-ils nommés déjà…? Allons, j’ai le mot sur le bout de la langue… Ah voilà! C’est d’une sottise! Il semble que des Vampires soient ici…!
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Fye.D Flowright
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Dim 30 Mar - 18:59

-J’espère bien! N’est-ce pas la moindre des choses à connaître pour être dans le domaine médical? Enfin, je m’avance peut-être un peu trop, mais savoir comment administrer quelques soins me semble la base de cet apprentissage… Non?

Fye hocha la tête en signe d'approbation en soufflant un lèger "oui". Car une vie est une essence précieuse qu'il ne faut pas traiter et manier à la légère, même s'il était un vampire...Même s'il avait oté des vies sans le désirer, il pouvait au moins apporter son aide à d'autres. Et panser leurs maux corporels, leurs plaies, contribuer non à détuire et à affaiblir mais à étencher cette crétion mystérieuse qu'est la vie, à permettre que cela ne brisent pas leur chemin temporel. D'autres maux qu'il avait effacé étaient bien moins graves, ils ne mettaient pas en jeu le vécu, mais il parvenait tout de mêmes a chasser ses contraintes douloureuses. Concernant ses patients, il ne voulait pas imposait la marque de ses crocs ...Jamais, il ne voudrait en venir à de telles extrêmes lorsque s'éveillait ce désir sanglant. Préserver les vies, l'importancre d'un vécu...Il l'avait apprit à ses dépends en basculant dans l'ombre. Même s'il guérissait des personnes pour qu'elles puissent continuer leur chemin sans encombre, lui ne souhaitait plus réellement vivre...Dans ses moments de perte de contrôle, il oscillait presque pour que les tenèbres du repos ne l'emporte. Il avait du mal à se ressaisir, à continuer. Quoi qu'il en fut, cette "profession" était sienne et sans oser violer la modestie qu'était la sienne, à travers ses voyages il avait également apprit à parfaire ses connaissances médicales, tout comme les propriétés des plantes. Connaissances qui ne pourraient qu'agrandir son domaine! Il avait aussi aquit une culture aristique plus riche, lorsque tant de contrées s'aoffrent à vous, de nature curieuse et rêveuse vous ne laissez rien échapper à votre entendrement, à votre soif infini de découverte! Baltazar se permit un sourire amusé, Fye était loin d'être offencé par sa remarque...Mais cela éveilla quelque chose en lui...Pouvait il réellement sauver quelqu'un lui qui était un démon?

Du moment qu'il ne s'attachait à personne, du moment qu'aucun lien ne l'étreinait à un autre...Cette personne demeurerait sauve, et il ne lui porterais pas ce malheur qui s'adossait à ses épaules...Car s'il s'attachait à un autre, il le blesserait, il l'enfermemrait en ce gouffre qu'est le sien. Il ne pourrait que lui porter de la souffrance. Il préférait la solitude la plus plate, morne et noire plutôt que ce devenir qu'il craignait ne s'accomplisse!

La tête basse, Fye prenait garde à ne pas maloncontreusement raté une des marches des escaliers vertigineux...Parviendrait il finalement au bout de leur peine? Cette pensée était plutôt à double sens, quand à ce chemin jusu'au sommet certes ces escalies n'étaient pas victime d'un enchantement. Mais pour la sauvegarde de son âme...Il ne connaitrait aucune délivrance. Quoi qu'il en soit, du'n point de vue extérieur, il fallait dire que c'était plutôt un drôle de tableau, un homme à moitié dévétu et un autre aussi trempée qu'une souche suivant le premier qui l'est autant que lui...Fort heureusement, c'était désert il ne rsiquait pas d'être ainsi surprit.

Fye avait laissé échapper une certaine émanation à travers cette seule phrase"...L'utopie de notre âme fait partie intégrante de nous, pourquoi la briser?", elle avait laissé un silence lèger imprégnait les tortueux escaliers, les pas résonnèrent entre chaque souffle. Il n'était pas un de ces silence gênant, mais encore où l'on dénigre les paroles...Non il venait ponctué le murmure du jeune homme aux cheveux dorés. Ces mots exprimait toute l'intensité de l'incarnat d'un rêve. Car chaque inspirations, chaque effluves de l'imagination voguent en l'esprit des rêveurs éternels. Ils sont leur essence, leur souffle, leur force...C'est ce qui leur permet d'avancer encore, c'est ce qui leur permet de voiler leur regard aux ténèbres du réel. Un réel morose, douloureux et violent...Voila pourquoi on le teinte des battements légers d'un papillons volage, aussi volage que peut l'être le vent, aussi insousciant que peut l'être notre inconscient à travers son utopie. Qe dire de plus lorsqu'un tel émoi s'est échappé et à osé franchir le seuil de vos lèvres? Quoi qu'il en soit si ce filament d'or est notre seule sauvegarde, le rompre en reviendrait à briser la seule chose qui nous permet encore de croire.

La conversation finit donc par reprendre son cour, tout comme les clapotement de la puie au dehors sur les vitre prirent une ryhtmique plus intense et prononcé. le ciel grisâtre était quelque fois déchiré par un grondement avant que ne survienne la blanche lueur d'un élcair virulent. On aurait pu penser que le ciel aurait pu se voir accorder la clémence de la Nature des saisons, mais sa colère et sa puisance refusait de s'incliner est battait donc plus fort les noiceurs d'un ciel à présent violenté. Tout comme le vent souffla plus fort pour faire entendre ses paroles, ses hurlements sinistres. Le temps se prêtaient ils donc aux sombres présages de cette contrée? De ce manoir? Les élèves...mais encore els professeurs comme Baltazar qui était encore des êtres humains...Ils ne le resteraient pas longtemps non? Lui, jamais il ne souhaitait de telles eaux troubles à quiconque...Il devait l'écarter cette présence, quelle que soit la personne qui l'approcherait, il devait briser ce lien s'il le fallait. Jamais il n'avait octroyé de surnom affectifs à quelqu'un, mais encore fait montre d'une tendresse plus évidente, car s'il faisait cela il ouvrait une porte sur son coeur. Alors que la pluie tombait encore en trombe des vitraux laissèrent entrevoir des rayons faible, le soleil tentait donc de percer désespérement? Sa majesté voulait éteindre son reigne, bien que les ténèbre ne s'imposait déjà fortement...Quelle insousciance veine. Aux contacts des rayons sur son visage, il plissa légèrement les yeux, détourna le regard de cette sphère éblouissante et de toute beauté mais désolante et chargé de louds souvenirs...Evoquant sa nature une fois encore.

Il soutint pourtant le regard de Baltazar dans ce même sourire éternel qui ne tarissait jamais.

Tout à fait, c’est d’une logique remarquable, je vous en félicite Fye. Vous dites vos voyages nombreux et je peux le comprendre en regardant l’état plus si neuf que cela de vos valises… Où avez-vous passé ces dernières années? De quelle région du monde revenez-vous pour nous apporter un tel vent de fraîcheur sur le Lycée?

Ah oui...ses valises...C'est qu'elle s'en étaient pas mal reçu elles aussi, que ce soient le temps, les Terres traversés, les chemins, les sentiers, les routes sinueuses comme majestueuses...Mais surtout, les années...Les années d'un vampire, il était certes jeune en années vampiriques mais il était loin d'être dans l'éxatitude de ses "23 ans humains". Il répondit d'un sourire aimable, eh bien eh bien on ne lésinait pas sur les éloges ^_^. Mais alors que Baltazar continuez sur sa lancée, il l'interrompit sans s'en rendre vraiment compte car une question demeurait pendu à ses lèvres...Une question qu'il désirait poser malgré lui. Ses pensées revinrent pourtant sur la curiosité de l'acteur...Ces dernière années? Elles étaient tellement nombreuses, il allait falloir mentir encore et effacer certaines destinations...Il était vrai qu'aussi assombrit soient ses pénsées, il ne manquait pas de se faire remarquer pour sa bonne umeur et son entrain dynamique...Pourtant...Le serieux pouvait parâitre lui manquer, mais il n'en était pas moins sage. Son sourire joyeux et son ton manquant de discipline ne s'étaient pas pour autant éteint dans son questionement sur les élèves de cet établissement...Malgré cela, une crainte le saisit...Chaque humains pénétrant ici était donc destiné à dispraitre sous les traits d'un vampire? Etait ce donc pour étendre leur "suprematie"? Il leva les yeux vers Baltazar...Un vampire avait laissé plané sa fraggrance sur sa peau, sur son corps...Mais il était encore huamin. Ce vampire, était il donc assez cruel pour seulement s'éprendre de lui pour s'en amusern, comme l'on se joue de sa victime pour la laisser avec ses tourments. Il était sauf du monde de l'ombre, mais losqu'un félin deteint une proie il revient toujours vers elle pour s'en amuser encore...

Baltazar avait tentait de masqué uen certaine crainte, mais encore un souvenir armer du à cette contré par un rire qui se ovulu détendu...Fye n'en fit pas pour autant la remarque. Ce seul rire vint s'élever faisant d'autant plus émaner le vide des lieux sinistres. Il semblait que le clairon résonanit au loin, poursuivant leur pas. Il leva un instant les yeux vers les hauteurs...Ah! Ils étaient presque parvenus au bout de leur peine...Du moins espérons le! Un teintement qu'il reconnu aisement se fit attendre, ce qui lui fit baisser le visage pour se poser sur la silhouette élancé du jeune homme.

-N’avez-vous pas eu vent des légendes de votre futur lieu de travail? Je ne suis pas ici depuis bien plus longtemps que vous, et pourtant je sais des choses… Comme par exemple, il semble que ce Lycée, même cette contrée, serait peuplée par d’étranges créatures… Lors de mon arrivée, après que l’on m’ait confondu supposément avec l’une de ces choses et pris en chasse, j’ai pu leur faire comprendre que j’étais tout ce qu’il y a de plus banal et ils m’ont expliqué la situation de ce pays…Il semble que des gens disparaissent mystérieusement un certain temps et qu’on ne finisse que par retrouver leurs cadavres… La population ne comprend pas vraiment ce qui leur arrive, mais prétend qu’ils sont envahis par des êtres de la nuit… Comment les avaient-ils nommés déjà…? Allons, j’ai le mot sur le bout de la langue… Ah voilà! C’est d’une sottise! Il semble que des Vampires soient ici…

Une légende...bien réelle. Ces étranges créatures ne sont pas des mythes comme se tuent à le coire les êtres humains dans leurs angoisses. On nie toujous par peur de quelque chose, on préfère ne pas y croire pour que nos penées ne soient pas éprises des mêmes frissons que notre corps, que la fraicheur de notre peau délicate. Les pensées sombres et lourdes en mauvais souvenirs se bousculaient dans l'esprit de Fye. Mais il ne se départisait pas de son sourire...Donc cette contrée recelaient d'un nombre bien plus importants de vampires. Bien sur qu'il le savait, il l'avait même ressentit dès qu'il avait franchit les frontières...Tout comme cette odeur de sang qui circulait dans l'air. Il se doutait bien que ce manoir était tout sauf normal et respectable...Un silence avait suivit les paroles de Baltazar.

"Ah? Des vampires?..Vraiment?"

Sa tête s'inclina sur le côté avec une expresion naive et attachante, éclairé par un joyux sourire

"Il m'est arrivé de lire des livres les concernant. Mais quand à celle qui se rattache à l'Irlande...Non vraiemnt...Je connais maintes légendes...Mais on a du omettre de m'informer de celle ci..."

Il fit un sourire avant de répliquer avec ce même ton joyeux..Parvenu jusqu'au dernier palier, il posa ses valises à terres et se passa la main dans les cheveux pour les discipliner un peu.

"Mais je ne compte pas faire fit de cette légende là non plus! "

La route avait été rudement lognue, mais voila à présent qu'un long couloir se découpait en trois branches. Les murs se distinguaient par l'apparition de nombreuses portes. Peut être étaient ils finalement parvenus jusqu'au chambres?
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On ne rit jamais si fort, si longtemps et si haut que lorsqu'on veut cacher sa douleur...
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Baltazar Richard
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Mar 17 Juin - 1:51

Cet escalier semblait vraiment interminable. À moins qu’en fait, le temps ne se soit arrêté? Peut-être que cela pouvait vraiment arriver… Sait-on jamais les mystères de l’existence… Le silence des alentours lui donnait réellement froid dans le dos. Comment se faisait-il qu’il n’y ait personne dans ces couloirs? Il lui semblait n’avoir jamais été aussi vides auparavant… Les élèves s’étaient-ils tous réfugiés dans un quelconque recoin du Lycée Hikari ou c’était cette ambiance bizarre du Hall d’entrée qui les incitait à ne pas s’y pointer? Franchement… Personne n’aurait accueilli Fye? Quelle insulte aux coutumes de cet établissement! Mais où étaient donc passées les bonnes manières des jeunes? Ou même des gens en général! C’est fou ça, même pas un concierge en vue… Tant pis, les planchers resteraient sales et plutôt glissants après leur passage alors…

La pluie torrentielle du dehors s’acharnait à s’écraser sur les carreaux, leur faisant ainsi violence. À croire qu’ils lui avaient fait du mal… La nature, Baltazar l’avait toujours dit d’ailleurs, n’avait absolument aucune pitié. L’homme passa une main plus ou moins tremblante, inconsciemment, sur son ventre marqué… Parfois, ça le prenait comme ça, on croirait qu’il ressent à nouveau cette vive douleur ressentie autrefois… Il avait survécu à ce traitement, qu’on avait qualifié de faveur à son égard, mais à quel prix? Le visage de son agresseur était flou dans sa mémoire… Peut-être que si un jour, le professeur le rencontrerait par hasard, ses souvenirs refouleraient en masse? Mais bon. Il devait arrêter de vivre dans le passé.


-La vie est faite pour les vivants, alors vivons-la, vivons-la vraiment… Murmura-t-il davantage pour lui-même que pour l’infirmier…

L’enseignant sortit de ses pensées suite à une question de Fye. Il y répondit en l’informant que le petit peuple de cette région croyaient en l’œuvre de créatures ténébreuses. Pour lui, qui n’était pas supertitieux de ce genre de choses (Il ne croyait pas aux vampires, mais aux zombies oui… Cherchez l’erreur xD), ce n’était que des foutaises… Baltazar s’imaginait seulement qu’il y avait des sadiques partout… Qu’ ils soient humains ou pas, ils étaient là, tout simplement, pour lui faire du mal… Et aussi aux autres… Parce que quand même, il avait beau être un parfait souffre-douleur, on ne peut pas dire que tous les vampires le poursuivaient pour le torturer quand même… Soyons raisonnables… Quoique si l’on se met du point de vue de l’acteur, qu’est-ce qui peut être qualifié de la sorte dans sa vision du monde?

"Ah? Des vampires?..Vraiment?"

Baltazar plongea son regard perlé dans celui de l’infirmier. S’il ne se contenait pas, il serait certes tombé sous son charme depuis belle lurette. Allez savoir pourquoi, l’enseignant trouvait que les iris du nouvel arrivant étaient, comment dire… Hypnotisants? Ensorcelants? À quoi cela pouvait-il bien être dû? Étrange, tout de même, que le professeur songeait à ce genre de choses malgré la candeur et la naïveté de la vie de l’infirmier… Peut-être soupçonnait-il seulement des trucs dont il n’aurait pas vraiment dû s’inquiéter… Une futilité? Peut-être bien… Mais si ce ne l’était pas et qu’au contraire, l’artiste avait percé à jour le vampire?

Nah… C’était impossible, Baltazar était bien trop naïf!


"Il m'est arrivé de lire des livres les concernant. Mais quand à celle qui se rattache à l'Irlande...Non vraiment...Je connais maintes légendes...Mais on a du omettre de m'informer de celle ci... Mais je ne compte pas faire fit de cette légende là non plus! "

Baltazar laissa à nouveau échapper un petit rire, mais cette fois-ci qu’il accompagna d’un sourire délicat. Dans un tintement de breloques, l’homme pencha la tête légèrement sur le côté et vrilla son regard sur la tête blonde.

-C’est fou comme les gens ne nous disent jamais ce que l’on désire réellement entendre! Ne trouvez-vous pas mon cher ami? ^____^ Personnellement, j’adore les légendes… Je trouve que le folklore est toujours très intéressant, que ce soit celui de notre lieu d’origine ou bien des endroits où nos pieds ont pu se poser dans notre existence! ^____^ Il me fera plaisir d’en discourir avec vous, si l’envie, un jour, vous prenait… Je cherchais justement de la compagnie dans cette école si vide… Bien sûr, je ne vous oblige à rien! é___è Je laisse seulement planer une possibilité, dirons-nous? ^____^’

L’homme aux cheveux déjà grisonnants, naturellement?, fit un tour sur lui-même, toujours aussi théâtralement qu’à l’ordinaire, bien que rien n’était ordinaire à ses yeux, et observa ce long couloir qui venait d’apparaître devant eux. Comme quoi, l’escalier avait bel et bien une fin tout compte fait! Froncement de sourcils de sa part.

-Bon… Par où c’est déjà, les dortoirs…?

Est-ce que l’homme savait vraiment comment se diriger dans le lycée ou y allait-il au pif? Voyons voir, par où était-ce déjà? Le couloir de gauche, du centre ou de droite? Ce que c’était amusant, on aurait pu croire à une chasse au trésor! XD Mais bon, il n’était pas pour encore faire attendre ce pauvre Fye, déjà bien trempé et qui s’obstinait à traîner lui-même ses bagages! Se grattant le front grâce à son pouce et son index, la chose lui revint enfin à mémoire.

-C’est à droite, c’est cela! ^____^

Alors que l’infirmier déposait une valise pour reprendre son souffle, enfin c’est ce que présumait Baltazar, ce dernier l’empoigna et tendit le bras vers le corridor menant aux chambres. Oui, il allait l’aider et c’était non-négociable. Point final!

-C’est par ici! Suivez le guide mon cher ami! ^___^

Et c’est ainsi que de sa démarche légère, l’excentrique s’élança. Il semblait avoir retrouver sa bonne humeur et son insouciance des premiers instants de leur rencontre… Tout d’un coup, alors qu’il s’était avancé dans ce couloir sans fenêtre et à peine éclairé, rien de bien rassurant mais bon l’école était pleine de courant d’airs et il était fréquent que ces derniers éteignent bougies et lanternes, l’homme se retourna vivement.

-Mais finalement, vous y croyez ou non à ces… Vampires? J’avoue que certaines personnes sont plus sombres et/ou plus cruelles que d’autres, mais de là à prétendre que ce sont des démons… N’est-ce pas un tantinet trop poussé comme affirmation?
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Fye.D Flowright
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MessageSujet: Re: Arrivée au seuil du monde d'Istravel[RP libre]   Jeu 19 Juin - 15:32

-La vie est faite pour les vivants, alors vivons-la, vivons-la vraiment

Les répercussions des gouttes glissantes le long de ses joues, s’écrasaient avec des bruits sourds et légers sur le sol. Cruel contraste avec les battements des cieux dévastés et déchirés ! Cette phrase fut tellement discrète et évasive, que Fye se douta bien qu’elles résonnaient des ténèbres des pensées du professeur de Théâtre. Pourtant ce seul son fit trembler une autre mélodie en le cœur éteint du jeune homme aux cheveux d’or…Il eu un léger secouement de tête et chassa ainsi ses pensées pour reporter son attention sur la vivacité et les paroles prononcés par Baltazar ! Toujours avec ce même ton éloquent que si s’eu été un monologue ! Il semblait ne vivre qu’à travers son personnage, ces interprétations si bien que même les pieds sur Terre, le frissons des planches ou d’un jeu bien manié ne lui échappait toujours pas ! Mais cet entrain soudain, venait il tenter de rattraper ces seuls mots qui avait franchit le seuil de ses lèvres hésitantes ?
Il croisa le regard de l’acteur déchu, ce dernier paru s’y attarder un moment avant de reprendre vivement le pas sur ses esprits…Etait ce regard si particulier ou plutôt dirais je cette aura qu’exprimait leur pupilles glacées qui lui était apparue? Celle des non vivants?…Car si leur voix se fait cruelle, leur regard par leur douceur peuvent en ensorceler plus d'un. Quoi qu’il en fut, il ne saurait pas. Mieux valait ainsi demeurer à des distances raisonnables ! Tout comme se gardait par inadvertance ou bien perte de toute conscience qu’il ne sache…Que lui même était un démon ! Fye su répondre sans dévoiler les tonalités bien plus sombres qui résonnait en lui…Voilà une facilité, un mécanisme même dirais je qu’il avait acquit! L’infirmier pouvait sourire même si celui ci n’était pas le tracé d’un bonheur ou d’une joie ressentit ! Il pouvait le dessiner sans faille sur ses lèvre fines, les retrousser en cette douce esquisse à loisir en dupant ainsi son interlocuteur…Tout comme ses mots ne le trahissaient pas, à moins de le surprendre dans sa faiblesse !

Un nouveau rire vint éclore, celui ci parut moins crispé, plus sincère…Il parvint même à chasser le silence affligeant et si pesant qui régnait jusqu’alors…Il n’y avait peut être pas que des personnages si sombres en ce manoir non ? Tout comme l’esquisse de ses lèvres se laisse dominer par un tracé plus éclatant !

-C’est fou comme les gens ne nous disent jamais ce que l’on désire réellement entendre! Ne trouvez-vous pas mon cher ami? ^____^ Personnellement, j’adore les légendes… Je trouve que le folklore est toujours très intéressant, que ce soit celui de notre lieu d’origine ou bien des endroits où nos pieds ont pu se poser dans notre existence! ^____^ Il me fera plaisir d’en discourir avec vous, si l’envie, un jour, vous prenait… Je cherchais justement de la compagnie dans cette école si vide… Bien sûr, je ne vous oblige à rien! é___è Je laisse seulement planer une possibilité, dirons-nous? ^____^’

La gestuelle vint se joindre à ses paroles, qui passaient presque une fois encore comme un réplique théâtrale ! Il est vrai que les légendes sont fascinantes, elles révèlent bien plus sur les origines d’un pays ! Elles peuvent évoquer les racines profondes de celui-ci et nous faire découvrir ses secrets les plus reculés ! Les légendes, les mythes donnent un aspect plus utopique, qui laisse la place aux songes ! Elles chasse les couleurs et aléas monotones, mais elles révèlent aussi les temps reculés les plus ancestraux! Elles nous laissent entrevoir ce qui s’est dérobés à nos yeux mais aussi aux années lointaines !


"Ce serait avec plaisir Baltazar ^^"

Il hocha légèrement la tête, dans ce même tracé exquis sur ces lèvres claires. Son regard miroitant et étincelant, se perdant en les moindres recoins…Fye glissa un instant sa main contre son cœur, ses pupilles se fermèrent un faible instant ! Ce n’était pas bien intense, pas de quoi s’alarmait…Pourtant à chacune de ses répercutions, il ne pouvait que ressentir une sourde crainte ! Cela ne dura qu’un court instant qui passa aisément comme un essoufflement après tant d’escalier gravit avec de si lourdes charges !

-Bon… Par où c’est déjà, les dortoirs…?

Fye laissa Baltazar à ses réflexion, lui permettant ainsi de reprendre son souffle un peu coupé et ses esprits qui s’étaient ensevelit en les longues heures de sommeil égarés ! Le silence ne dura pas longtemps, tout comme le temps de fouiller sa mémoire fut de courte durée !

-C’est à droite, c’est cela! ^____^

Fye n’eut pas le temps de refuser poliment de crainte de l'ennuyer, que l’acteur s’empara d’une de ses valises en se dirigeant vers la direction désignée ! Le vampire se redressa s’empara de sa seconde valise, en soufflant un léger "merci" entre ses lèvres retroussées, ses pupilles croisant celles de Baltazar ! Ce malaise n’avait été que de courte durée et sa fatigue allait certainement bientôt se taire, du moins l’espérait il ! Quand à l’éveil d’une certaine faiblesse, rien ne pouvait amener la panique car elle était des moindres actuellement !

-C’est par ici! Suivez le guide mon cher ami! ^___^

Il hocha la tête, suivant les pas que prononçaient son interlocuteur. Traversant le long et large couloir où détachaient de nombreuses portes menant aux différentes chambres.


" Mais certainement Baltazar ^^"

Alors que les pas du Professeur paraissaient être aussi travailler que l’étaient ceux d’un ballet, Fye avait une démarche plus posé, bien qu'elle fut tout aussi insouciante. Un autre contraste qui pouvait aisément frapper quinconce les apercevrait…Fort heureusement, ce long couloir ne comportaient aucune fenêtre ! Car l’astre Brûlant lui, se faisait insolent et impatient à force de céder son règne à la tempétueuse pluie torrentielle ! Leur course silencieuse dura le temps d’une éclosion éphémère, seulement rompu par leur respiration posé et les souffles fantomatiques de la battisse , car le jeune humain s’interrompit en sa course. Si bien que Fye peina à ne pas le heurter et stoppa de justesse son propre empressement.

-Mais finalement, vous y croyez ou non à ces… Vampires? J’avoue que certaines personnes sont plus sombres et/ou plus cruelles que d’autres, mais de là à prétendre que ce sont des démons… N’est-ce pas un tantinet trop poussé comme affirmation?

Fye ouvrit de bien grands yeux. Mais cette expression pourrait aisément passer pour de la candeur et non pour de la surprise ressentit face à l’écho d’une telle question…Il esquissa un nouveau sourire…

"Ne dit on pas que les légendes tirent toujours leur source de faits véritables! Elles sont seulement obscurcit par les craintes des êtres humains…Mais comment pourrais je l'affirmer, je n'en ai encore jamais rencontré ^^"

Cela était une affirmation, bien qu'abstraite! Mais il y avait aussi une part de mensonge, il était habile de le dissimuler sous cette expression de candeur, tout comme il était aisé de cacher ce que Fye désirait oublier. Pourtant, ce souvenir si froid, ce regard posé sur lui, et cette présence si proche ne le quittait plus désormais…Des monstres…des démons…des êtres de ténèbres, cruels et sanguinaire…Comment pouvait il répondre un simple "non" ou bien nier sciemment alors que cette réponse semblait être celle attendu par son interlocuteur ? Comment nier alors que lui même se percevait comme un être démoniaque, une personne porteuse de sombres présages…

"Pourquoi le serait ce ? Ne s’abreuvent ils pas du vécu d’autrui ?"

Ses paroles étaient bien sombres, mais son visage lui n’avait pas un seul instant chassé leur douce clarté . Sans qu’aucun d’eux se s’en redent compte, ils étaient finalement parvenu à destination…Ils n’étaient plus qu’à trois portes de la chambre