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Un manoir, des vampires, une école pour garçons au XIX° siècle.
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Celestin Galea

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Celestin Galea




Age : 19
Inscrit le : 12 Mar 2008
Messages : 14
Humain ou vampire : Humain
Age du perso : 19

MessageSujet: Celestin Galea   Ven 14 Mar - 2:57

Nom : Galea

Prénom : Celestin

Humain ou vampire : Humain

Age : 19

Loisirs : La lecture, le violon, dormir.

Orientation sexuelle : Homosexuel

Nationalité : Franco-japonaise

Description physique : Celestin à de longs cheveux d’un blanc immaculé, lui arrivant finement à la taille. Celui-ci les laisse souvent détaché puisqu’il les préfère simplement ainsi. Sa peau est d’une blancheur de lait, étant donné qu’il n’aime pas trop sortir à l’extérieur lorsqu’il fait chaud ou quand le soleil tape, appréciant d’avantage une sortie au crépuscule ou lors d’une journée pluvieuse. Quant à ses yeux, ils sont d’un bleu très pâle, ces mêmes yeux qui ne démontrent jamais de grandes expressions, la plupart du temps la froideur ou le désintérêt total. Ses petites lèvres ne sourient que rarement, habituellement, c’est de mauvais augure ou bien il se moque de quelqu’un ou quelque chose. Celui-ci a trois piercing aux oreilles, soit deux sur la gauche et une sur la droite. Il est quand même assez grand, soit 1m78 et il pèse 62 kg. Pour sa santé, elle est habituellement très bonne et très rarement il tombe malade, mais si par un quelconque moyen il n’attrape par exemple qu’un simple rhume, pour lui, cela se transformera en une forte fièvre.

Description psychologique : Volontiers distant avec les autres, il est plutôt à l’aise dans le rôle de celui qui regarde et écoute. Cependant, il n’aime pas vraiment que les gens qui lui adressent la parole lui racontent des choses futiles. Dans ces temps, il préfère tout simplement répondre sans conviction ou bien les ignorer carrément. Celestin aime comprendre, tout comprendre, autant le fonctionnement des choses que les situations et les événements. Apprendre est l’un de ses grands plaisirs. Ce qui fait de lui quelqu’un de très raisonné et qui doute facilement. D’ailleurs, il pense souvent avant de parler et habituellement quand il dit qu’il fera quelque chose, il le fait. Il ne se gêne pas pour dire les choses directement non plus. Ce qui crée souvent des tensions, mais cela, il s’en fiche. De plus, c’est une personne des plus arrogante et qui a parfois tendance à manipuler les gens pour arriver à ses fins.
Ses émotions lui appartiennent, c’est son territoire : gare à celui qui voudrait y pénétrer indûment, et gare aux envahisseurs de vie privée! C’est pourquoi, en amitié, il mettra du temps à se dévoiler. En situation de crise, Galea sait rester zen – une attitude que les autres pourraient parfois considérer comme « froide ».
Ses grands défauts : Exprimer ses pensées clairement et rapidement. Être en groupe.
Ses principes relationnels : Celestin aime s’isoler, et le faire savoir, tout autant qu’il a besoin qu’on s’intéresse à lui. Ce qui est pourtant rare mais pourtant faisable, il peut s’engager, avec une relation suivie, à condition que l’autre soit clair, qu’il lui dise ce qu’il attend de lui.

Autre : Il a un tatouage dans le côté droit du cou représentant un signe tribal. Ses boucles d’oreilles fétiches sont des petits grelots dont il apprécie particulièrement le son cristallin qu’elles produisent. Ses heures de sommeil varient énormément, il peut parfois resté éveillé pendant 48 heures comme il peut parfois dormir jusqu’à plusieurs heures en ligne. Galea à également tendance à dormir n’importe où, n’importe quand. Il parle parfois au « vous », signifiant soit la moquerie ou bien l’agacement. Celestin aime bien le moment présent, il n’aime pas qu’on le force à penser à son futur. Il a également des tendance masochiste.

Histoire : Je vivais dans une grande ville, j’étais le fils aîné d’une famille richissime. Mon père était un riche comte français, ma mère une japonaise provenant également d’une classe sociale élevée. Il faut dire que ceux-ci s’étaient mariés autant par amour que par arrangement. J’avais aussi une petite sœur de trois ans plus jeune qui me suivait également partout où j’allais. Mon enfance fut douce et chaleureuse, j’ai été un enfant gâté pendant ce temps. Mais bien sur, je devais apprendre tous les fameux codes d’éthique qui me puaient au nez et il vint un temps où toutes les délicates attentions de mes parents disparurent, probablement autour de mes dix ans. Je devais maintenant avoir des résultats phénoménaux dans toutes les disciplines que l’on me faisait apprendre : l’écriture, l’oratoire, l’histoire, la musique, la politique… J’ai grandi dans ce monde pendant de longues années, je n’avais quasiment aucune vie à l’extérieur des murs du manoir. Je me contentais de boire le thé avec ma sœur, participer à des dîners d’affaires avec celui qui me servait de père ou bien me retirer dans la bibliothèque pour lire des heures durant.

Il va s’en dire, je détestais ma vie. Les seules fois que je pouvais aller me promener dans la basse ville, j’étais accompagné de plusieurs protecteurs. Je vous jure qu’être ainsi entouré vous enlève toute envie de vous balader. Avoir tout sur un plateau d’argent ne me plaisait guère, comment voulez-vous apprendre dans de telles situations? Bref, ça m’énervait. Ce train de vie allait finir par me rendre fou. Ce que j’aurais voulu, c’est une vie d’aventure et de découvertes, ni plus ni moins.

En parler à mes parents? Êtes-vous cinglé? La seule fois que j’ai voulu en glisser un mot, j’ai reçu une belle gifle sur la joue, deux ou trois injures en plus de quelques sermons de conservatisme. Bonjour la liberté.

Dans la période de mon adolescence, j’ai donc apprit à agir comme on me le dictait. N’empêche que j’avais toujours ce petit côté arrogant que tous détestaient, puisque j’avais le don d’insérer une petite phrase blessante dans chaque conversation. Ainsi, je jouais le rôle du parfait gentleman pour donner une bonne image à la famille je suppose. J’avais bien l’air docile, mais au fond, je bouillais de frustration. Je m’effaçais souvent lors de discussions familiales importantes qui m’importaient d’ailleurs que trop peu. Autour de mes dix-sept ans, ma sœur est devenue l’épouse d’un personnage aussi riche que Crésus et aussi vieux que mon père et a fini par quitter la famille pour aller le rejoindre. Je l’ai plaint quelque peu, boire le thé avec elle me manquerait et ce, même si je ne lui parlais plus beaucoup. Celle-ci s’entêtait à me sortir du cocon que j’avais créé volontairement autour de moi. Inutile. Peine perdue. J’aimais bien cet univers artificiel que je m’étais inventé. Ma tête était mon échappatoire. J’étais devenu un peu fou à cause de toutes ces pressions. En effet, il m’arrivait souvent de tester les limites d’endurance de mon corps. J’évitais alors de manger ou bien de dormir jusqu’à ce que je finisse par m’effondrer. Quelque fois je me suis infligé des blessures corporelles, mais sans plus, lorsqu’elles étaient faites par moi-même cela ne me plaisait beaucoup moins que par autrui.

Il faut dire qu’on m’avait également trouvé une épouse que je n’avais vu qu’une seule fois quand j’étais plus jeune. Celle-ci avait déclaré sans scrupule que je ressemblais à une fille. Délicate attention de sa part. Il est vrai que je possédais l’apparence de ma mère en tout point et cela, on me le rappelait constamment. Lors de quelques soupers d’affaires à l’extérieur j’ai même déjà reçu des avances provenant d’hommes. Je déclinais humblement leurs offres, mais, au fond, tout cela me faisait bien rire.

L’année suivante, j’ai réussi à trouver un moyen pour sortir la nuit. Un petit passage secret menant à l’extérieur qui semblait complètement oublié par mes parents et par les domestiques. Je sortais alors souvent, le soir, pour aller explorer les facettes d’une ville en fête, et ce, malgré les avertissements de mon valeureux père. Et bien oui, j’allais dans les bars et les tavernes et la boisson coulait à flot. Je rentrais à chaque fois complètement éméché, mais satisfait. Je m’étais fait de nouvelles connaissances et je commençais à reprendre goût à cette vie terne qu’a toujours été la mienne. Pour souligner « l’événement » je me fit tatouer au cou qui fut d’ailleurs un petit plaisir. Mes parents ne se posaient pas de questions quant à ma condition, je passais la plus part du temps à dormir n’importe où dans la maison, prenant bien soin de me laver quotidiennement pour enlever les odeurs d’alcool.

De surcroît, je fréquentais même un homme de douze ans mon aîné. Si je l’aimais vraiment? Bonne question. Il est vrai qu’il était attirant en son genre cependant, je crois qu’au fond, c’était pour contredire les bonnes mœurs de mes parents même s’ils n’en sauraient jamais rien.

C’est ce que j’avais cru. Mais il se trouve que le personnel de mes tendres paternels a une vie lui aussi. L’un de cette classe me vit lors d’une nuit où j’étais bêtement entrain de me faire caresser par cet homme. L’imbécile de valet alla chercher mon père sur le champ et celui-ci en fit toute une scène dans le bar. Bravo, vraiment… Pour se faire remarquer et faire honte à la famille c’était réussit. J’ai dit adieu à mon bel amant car je ne l’ai plus jamais revus. Comment voulez-vous sous une surveillance constante?

C’est à cette époque que j’ai véritablement pété les plombs. Cloîtré dans ce manoir ignoble depuis des mois, je n’en pouvais plus. J’avais perdu toute mon identité, mes idéologies, mes rêves… Il y avait indubitablement quelqu’un qui me suivait partout. Où que j’aille. J’ai finalement décidé d’agir pour fuir cet enfer. Ayant ouïe d’une école prestigieuse en Irlande lors de quelques papotages sans grande importance, je décidai de faire quelques recherches à son propos pendant quelques semaines, par le biais d’informateurs bien discret. J’imaginais que cet endroit pouvait correspondre à un lieu de « punition » pour mon père et à la fois d’une certaine liberté pour mon cas. Je lui ai donc exposé les faits, tentant de le manipuler pour qu’il m’y envoi. Ce n’est pas avec aisance que j’ai réussi à obtenir son approbation, j’ai du user de ruse et de patience. C’est enfin deux semaines plus tard que je pliais bagages. Pour mon bonheur… et peut-être pas pour celui de ceux qui devraient m’endurer… Sans compter que j’entendis de nombreuses histoires étranges en cour de route.
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Caïn Hargreaves
Elève



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MessageSujet: Re: Celestin Galea   Ven 14 Mar - 7:29

Bienvenu ^.^

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Celestin Galea

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