Vavila Anatoli

Inscrit le : 06 Avr 2008 Messages : 7 Humain ou vampire : Humain Ame soeur : Infirmier Age du perso : 26 ans
| Sujet: Vavila Anatoli Dim 6 Avr - 15:30 | |
| Nom : Anatoli
Prénom : Vavila
Humain ou vampire : Humain
Age : 26 ans
Métier : Infirmier
Orientation sexuelle : Homo
Nationalité : Russe
Description physique : Vavila a un physique digne de son pays d’origine la Russie. Il est grand, 1m89, pour un poids léger de 68 kilos. Il a une peau laiteuse qu’il a hérité de sa mère, douce et rendant jalouse une de ses sœurs, bien qu’elle le méprisait moins que son frère aîné Alexandre. Physiquement, il était proche de celui de sa deuxième sœur, tout deux un peu délaissés, ne ressemblant pas énormément à leur père comme les autres. Des cheveux gris argenté au reflet bleu, descendant jusqu’à ses épaules, avec un léger dégradés avec des mèches au niveau de son visage s’arrêtant à son menton, des yeux perçants dans les tons violets en dégradé, au premier coup d’œil, l’homme attire de suite l’attention. Son visage est fin, gracieux et même féminin avec ses lèvres dignes de celles d’une poupée russe. Il a des ongles longs et les colore d’un bleu foncé. Il porte des vêtements de hautes qualités, avec toujours de la broderie de son pays ou de la dentelle, il a des goûts raffinés à ce niveau là. Il n’aime pas ce qui est trop grand, aimant tout ce qui reste prés de son corps pour en laisser voir les formes dont il est satisfait. Il est après tout telle une beauté venue de Sibérie.
Description psychologique :Vavila peut paraître comme étant quelqu’un de froid et de renfermé, mais en fait, ce ne sont que des apparences. Il est quelqu’un de sérieux, mais qui n’aime pas du tout fléchir comme les autres. Son orgueil est fort prononcé et il se manifeste souvent par un comportement des plus provocateurs. Il n’a pas d’hésitation pour blesser les gens avec les mots si jamais on refuse d’aller dans son sens, bien qu’il ait appris à ne pas aller jusqu’à refuser une décision de quelqu’un qui aurait maintenant le droit de lui donner des ordres. Il peut aussi se montrer insensible, mais en fait, c’est qu’il a entouré d’une carapace son cœur, pour se protéger. Il n’est pas méchant pour un sou, il ne se laisse pas faire tout simplement et fait preuve d’égoïsme. Mais s’il vous apprécie, c’est alors quelqu’un sur qui on peut compter entièrement et qui est vraiment loyal. Il est attentionné, romantique, et aime particulièrement les fleurs, les roses pourpres surtout, qui sont très rares, car, elles sont vus comme étant des fleurs liées aux enfers, en tout cas, dans son pays d’origine. Il joue du piano, et c’est un excellent danseur de valse. Il n’est pas gourmand, mais mange ce qu’il faut pour être en bonne santé, il est très pointilleux sur la propreté par contre, n’aller pas le voir en ayant vos chaussures couvertes de boues, c’est à vos risques et périls.
Autre : Il garde toujours dans une de es poches un chapelet offert par son ami disparu.
Histoire : Vavila est le cinquième fils du tsar Alexandre 1°, et il a été très strictement élevé dès le début comme tous les enfants de la famille royale. Il ne s’en serait pas plein s’il avait eu droit comme ses autres frères et sœurs a des encouragements et des compliments quand il révéla être quelqu’un de fort habile de ses mains et d’une grande intelligence, surtout pour les sciences qui commençaient à peine à se développer. Mais il était mis à l’écart, tout comme sa deuxième sœur, car il ne ressemblait pas à leur père, ni à leur mère, mais plus au frère de cette dernière qui avait était exilé de l’empire russe. Il n’eut droit donc à aucune affection particulière jusqu’à ses 13 ans, quand son père lui choisit un maître d’arme, qu’il devait partager avec un jeune noble du nom de Stanislas. Ce fut la première personne qui fit réellement attention à lui, pas en tant que fils du tsar, mais en tant que personne, lui démontrant ainsi de l’amitié et de l’affection. Ils pouvaient se voir en dehors de leurs cours privés, notamment lors de réception, restant toujours à l’écart de la foule dansante, n’appréciant pas la compagnie féminine tout les deux. Cette amitié grandissante et souvent ambiguë entre les deux jeunes adolescents auraient pu être mal vu par le tsar, mais comme son fils était devenu moins rebelle à son autorité et s’épanouissait dans ses études et dans sa vie à la cour, il préféra fermer les yeux. Ce fut en apprenant que Stanislas, âgé de 17 ans, avait un amant que Vavila, âgé de 15 ans, se rendit compte que ce qu’il ressentait pour son ami allait bien au-delà de l’amitié, se montrant jaloux, blessant le jeune noble en le qualifiant d’erreur de la nature… Alors que lui-même aimait un homme, mais il le cacha, camouflant sa jalousie sous ce soi-disant dégoût de cet amour charnel entre hommes punis par Dieu.
Pourtant, le jeune russe ne chercha pas à s’éloigner de son ami, continuant leur amitié, plus tendue, et se mettant en colère que quand Stanislas avait le malheur de parler de celui qui lui plaisait et partager parfois son lit. Cependant, signe que quelque chose n’allait pas, Vavila recommença à faire sa tête brûlée face à toute décision et ordre de son père à son égard, refusant d’entrer dans l’armée pour devenir un haut gradé, émettant le désir de s’occuper des gens malades, d’être médecin, ayant mal vécu le mois dernier la mort de sa sœur exclue de la famille suite à une grave maladie. Celle qui partageait la même douleur que lui avait disparue…. Malheureusement, son père ne l’entendit pas de cette oreille, menaçant de diverses façons son fils et n’hésitant pas à le frapper, à le battre quand il lui tenait tête, pour ainsi l’envoyer deux ans dans un camp militaire où il reçu son entraînement et devint général. Vavila revint à St-Petesbourg pour ses 18 ans, trouvant les lieux bien changer, et étant accueilli par son frère aîné, héritier du trône, qui l’accueillit au lieu de son père. Il put reprendre son train de vie précédent, la vie à la cour n’avait pas changé, et il put revoir Stanislas, mais qui semblait métamorphosé. Ce dernier était bien plus pâle, plus renfermé et son visage était rempli d’une profonde tristesse. Un soir, ils parlaient tout deux, et le jeune prince chercha à nouveau à savoir ce qui avait bien pu se passer, mais cela énerva grandement son ami, qui finit par craquer, lui avouant tout, de son amant qui serait un vampire et qui l’aurait fait devenir vampire pour l’abandonner ensuite. Bien entendu, dans un premier temps, Vavila n’y crut pas, mais quand Stanislas le mordit, par rage, par faim et pour le lui prouver, il devait bien ouvrir les yeux sur le fait qu’il se trompait. Alors qu’il se retrouvait affaibli, assis à terre, il eut droit à son premier baiser, celui de cet homme qui avait tant hanté ses pensées, ne le repoussant pas, cassant l’image du bon croyant dégoûté par l’homosexualité qu’il avait pu donner. Mais son bonheur si soudain se brisa si brutalement en mille morceaux, quand Stanislas lui tendit un chapelet qui blessait sa main, pour lui dire adieu et disparaître à une telle vitesse….
Vavila ne se sépara plus alors de ce souvenir, de ce chapelet, cette protection contre les vampires que lui avait donné l’un des leurs qui fut retrouvé mort quelques jours après… décapité… Son ami avait été assassiné, et par un homme qui était proche de son père, qui savait que les vampires n’étaient pas une légende lui aussi. Mais il décida de se taire, bien que dégoûté par sa famille, par tout ce qui était sa vie. Il reçut l’ordre de partir au combat à l’âge de 20 ans, contre l’empire français, et c’est là qu’il craqua. Les nobles furent stupéfaits et son père figés quand un messager vint lire une lettre du jeune prince, où il avait écrit toute sa rancœur et toute sa souffrance, pour annoncer qu’il était partit, qu’il quittait la Russie et préférait une vie un peu plus humble, mais avec des personnes qui auraient un cœur au moins. Il s’enfuit donc, prenant le nom de son ami décédé, voyageant ainsi au nom de Vavila Anatoli. Il n’alla pas bien sûr s’installer dans un pays ennemi aux russes, il choisit donc l’Angleterre, où il put terminer de perfectionner ses connaissances en médecine et anatomie, pour devenir médecin. Mais voilà, alors qu’il exerçait dans une ville calme anglaise depuis plusieurs années, il croisa un russe, qui le reconnut, de par son physique typique et son accent russe. Il dut fuir à nouveau et trouver un meilleur endroit comme cachette. Et c’est ainsi que, malgré les rumeurs de vampire dans le coin, il fut accepté à Istravel en tant qu’infirmier, s’installant dorénavant à cette école irlandaise. |
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